‹ Par le glaive: drame en vers en cinq actes et huit tableaux. Représenté pour la première fois sur la scène de la Comédie française, le lundi 8 février 1892Chapitre 48 sur 123 · SCÈNE V Les Mêmes, Un Moine loos une cagooi · texte numérisé non relu

SCÈNE V Les Mêmes, Un Moine loos une cagooi

BIANCA et RINALDA, en royaut paraître le moiae.

Ah!

STRADA, au nioioe.

Voici la pénitente.

R I N A L D A , au moine.

Moine, tu ne sais pas à quel acte inhumain, Homme de charité, tu vas prêter la main?

STRADA

11 le sait.

RINALDA

Non, ce n'est pas vrai, qu'il y consente, A cet injuste arrêt qui frappe une innocente.

Il y consent.

RINALDA

Il y consent? C'est qu'il me croit Coupable. Mais quand il connaîtra...! C'est son droit Lui, d'entendre, et d'absoudre. Oui, d'absoudre. 0 refuge! Vous êtes mes bourreaux; mais lui seul est mon juge. Je confesserai tout à ses genoux sacrés. Il dira que je suis pure, et vous le croirez.

STRADA

De la confession le secret doit se taire.

D'ailleurs, elle n'absout qu'au ciel, non sur la terre.

RINALDA

Moine, parle. C'est faux. Parle ! Dis qu'ici-bas..«

STRADA

Ne l'interrogez point. Il ne répondra pas. Sinon pour vous aider à mourir en chrétienne. Laissons-les.

(Il fait signe à Galcas el à Dianca de sortir avec lui par la porte de gauche.) -

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