SCÈNE IV RIZZO, KINALDA
(B;zzo s'assoupit peu à peu en feuilletant le livre.) RINALDA, àpart.
Oui, que Guido l'embrasse! Oh! rien à craindre, rien. Six ans passés! L'enfant ne peut le reconnaître.
i\ Rizzo, dont la tôte s'est inclinée sur le livre.)
Tu dors!
RIZZO, assoupi.
Non.
RINALDA
Si. Je vois l'homme noir. Il pénètre Sous ta paupière; il met du sable dans tes yeux. Viens te coucher!
RIZZO
Non, non. Ici je serai mieux.
Je dormirai si bien, sans que rien me dérange.
(11 ramasse par terre un coussin cl lariange en oreiller dans le fauteuil où il s'installe pour dormir.)
Là, comme ça, ma main dans la tienne.
(Il s'endort.)