‹ Par le glaive: drame en vers en cinq actes et huit tableaux. Représenté pour la première fois sur la scène de la Comédie française, le lundi 8 février 1892Chapitre 77 sur 123 · ACTE QUATRIÈME · texte numérisé non relu

ACTE QUATRIÈME

R 1 N A L D A , se levant, à Orsola.

Le sommeil viendra vile à ses veux alourdis, liah! qu'il veille un moment encor.

RIZZO, àOrso:a.

Je suis très sage, Regarde !

(Il s'absorbe dans la lecture du livre.)

ORSOLA, lo menaçant du doigt, amicalement.

Ah!

RINALDA, bas à Orsola.

As-tu bien donné l'ordre au passage?

Oui, madame, tout est convenu, pour les deux.

(Tiiile la cloche ) RINALDA

Le second coup?... Va donc toi-même au-devant d'eux; C'est plus prudent. D'abord ferme-moi cette porte.

(Eile désigne la porte de droite, cc'le qui donne chez Conrad. Orso!a va y liicr le verrou.)

RIZZO, interrompant «a icclnre.

Mli3...

RINALDA

Chut!

ORSOLA, avant de s'en aller, à Binalda.

Et monseigneur Rizzo?

RINALDA

Laisse. H n'importe.

RIZZO Oh! quel bonheur!

RINALDA, à Orsola.

Va, va.

RIZZO, à Orsola qui sort.

Je reste, tu vois bien.

(Il so remet à feuilloler le livre, nonchalamment.)

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