ACTE QUATRIÈME
R 1 N A L D A , se levant, à Orsola.
Le sommeil viendra vile à ses veux alourdis, liah! qu'il veille un moment encor.
RIZZO, àOrso:a.
Je suis très sage, Regarde !
(Il s'absorbe dans la lecture du livre.)
ORSOLA, lo menaçant du doigt, amicalement.
Ah!
RINALDA, bas à Orsola.
As-tu bien donné l'ordre au passage?
Oui, madame, tout est convenu, pour les deux.
(Tiiile la cloche ) RINALDA
Le second coup?... Va donc toi-même au-devant d'eux; C'est plus prudent. D'abord ferme-moi cette porte.
(Eile désigne la porte de droite, cc'le qui donne chez Conrad. Orso!a va y liicr le verrou.)
RIZZO, interrompant «a icclnre.
Mli3...
RINALDA
Chut!
ORSOLA, avant de s'en aller, à Binalda.
Et monseigneur Rizzo?
RINALDA
Laisse. H n'importe.
RIZZO Oh! quel bonheur!
RINALDA, à Orsola.
Va, va.
RIZZO, à Orsola qui sort.
Je reste, tu vois bien.
(Il so remet à feuilloler le livre, nonchalamment.)