‹ Par le glaive: drame en vers en cinq actes et huit tableaux. Représenté pour la première fois sur la scène de la Comédie française, le lundi 8 février 1892Chapitre 93 sur 123 · SCÈNE XIII · texte numérisé non relu

SCÈNE XIII

RINALDA, COMÎAD, à la cantonade.

CONRAD, à la cantonade, heurtant à la porte de droite.

Pi inaida!

RINALD.V

Ciell Voici Conrad. Déjà!

CONRAD

• Qu'on ouvre

RINALDA

Du calme I

CONRAD

Rinalda !

RINALDA, défaisant sa guimpe et «e décoifTanU

Bien ! Oui, je' me découvre, Comme si je sortais de ma chambre.

CONRAD

Holà I

RINALDA

Le bruit m'a réveillée, et je viens, c'est cela! Oh ! mentir ! Je saurai mentir.

(Elle rentre chez elle.) CONRAD

Pas de réponse?

Ouvrez!.. C'est moi, Conrad!.. Ouvrez donc! Qu'on enfonce La porte !

i,La porte tombe avec fracas. La scène s'éclaire. Conrad entre, l'épéo à la main. Derrière lui, deux liommes portant des torches. Puis Metzier et plusieurs gardes, entre autres Henrann. également lépéc à la main. Puis d'autres hommes portant des torches. Metzier seul sera en scène pendant ce qui «uit. Les autres se tiendront toujours aux seuils, dans les couloirs, gardant la pièce, mais n'assistant que de loin à ce qui s'y passe.)

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