‹ Par le glaive: drame en vers en cinq actes et huit tableaux. Représenté pour la première fois sur la scène de la Comédie française, le lundi 8 février 1892Chapitre 95 sur 123 · ACTE QUATP.IÈME · texte numérisé non relu

ACTE QUATP.IÈME

CONRAD

Non. Vos discours Ne m'ont pas convaincu. Malgré tout, je soupçonne.

AuxsHrdcs, cil nioiilrant la clr-imbru do ItiiiaUlu.)

Fouillez celte chambre !

R I N A L D A , avec un gcslo de pudeur.

Oh ! ma chambre!

CONRAD, anctanl les lionimcs d'un geste.

Que personne Ne bouge! J'y vais, moi.

niNALDA

C'est honteux.

CONRAD

RINALDA, à part.

Soit! Tant pis.

(Il entre cliez Rinalda )

Dieu puissant, donnez-nous encor quelques répits. Sauvez Guido ! Sauvez Guido ! Je vous le jure, Je tiendrai mon serment.

COA'RAD, revenant.

Rien !

RINALDA

Pourquoi celte injure, ilonseigneur, de ne pas me croire, simplement?

CONRAD

Je ne crois à personne, à rien, en ce momont.

(Montranl à ses gurdesla grand'purte de l'anticbanibre.)

Là, fouillez !

(Sortent par là quatre hommes sous la conduite de Hermann.)

RINALDA, à part.

Ciel! Bianca!... Que faire? Je l'ignore. Jlais gagner du temps ! Oui, gagner du temps, encore.

CONRAD, parlant vei's l'antichambre.

Eli bien, vous ne trouvez personne?

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