ACTE QUATP.IÈME
CONRAD
Non. Vos discours Ne m'ont pas convaincu. Malgré tout, je soupçonne.
AuxsHrdcs, cil nioiilrant la clr-imbru do ItiiiaUlu.)
Fouillez celte chambre !
R I N A L D A , avec un gcslo de pudeur.
Oh ! ma chambre!
CONRAD, anctanl les lionimcs d'un geste.
Que personne Ne bouge! J'y vais, moi.
niNALDA
C'est honteux.
CONRAD
RINALDA, à part.
Soit! Tant pis.
(Il entre cliez Rinalda )
Dieu puissant, donnez-nous encor quelques répits. Sauvez Guido ! Sauvez Guido ! Je vous le jure, Je tiendrai mon serment.
COA'RAD, revenant.
Rien !
RINALDA
Pourquoi celte injure, ilonseigneur, de ne pas me croire, simplement?
CONRAD
Je ne crois à personne, à rien, en ce momont.
(Montranl à ses gurdesla grand'purte de l'anticbanibre.)
Là, fouillez !
(Sortent par là quatre hommes sous la conduite de Hermann.)
RINALDA, à part.
Ciel! Bianca!... Que faire? Je l'ignore. Jlais gagner du temps ! Oui, gagner du temps, encore.
CONRAD, parlant vei's l'antichambre.
Eli bien, vous ne trouvez personne?