‹ Par les fenêtres comédievaudeville en un acteChapitre 5 sur 16 · BRI* EST · texte numérisé non relu

BRI* EST

Je me retire... Comment donc!... Seulement, je vous ferai observer que voici le frais qui commence h tomber, et è votre âge vous avez tort de fraterniser avec le serein... Bonsoir; je demanderai demain matin, au portier, si vous continuez à être dérangé... [Il te retire de ta fenêtre qui reelt ouverte. — Moment de silence.)

post-acx- biches, à part.

Galopin I... (ffavt, parlant aux dames du premier.) Me permettez-vous, chère madame Paradis, de reprendre notre entretien où noua l’avions laissé? J'osais demander b mademoiselle Céleste si le parfum de cette rose... (Oh entend Ernest éternuer fortement.)

CÉLESTE, malignement.

Dieu vous bénisse, monsieur Pon t-aux- Biches t POtrr-Aüx-BiciEs.

Comment] quoil... je n’ai pas éternué... ce n’est pas moi; c’est ce diaLlo do peintre... C f est égal, je vous remercie tout

do même, charmante demoiselle, et je reprends ma question. [A

m moment, Bmnt, «m te montrer, entonne sur la clarinette, det airs variée. — Puni-atur- Biches $' arrête et parait indigné.) rONT-Alx-BtCH ES, à part.

Le misérable !...

m“' paradis , à m niée».

Décidément ce peintre est un mauvais sujet, un mal appris, un bouringnt... Ne riez pas, mademoiselle, je vous le défends. [La clarinette cesse.)

céleste, rianl.

Oui, ma tante.

font-aux-bichrs, parlant aux dames du premier.

Je ne sais pas si vous êtes comme moi, mesdames, mais cet instrument me donne des crampes partout. (Ernest, toujours «nrutêir, te remet à jouer de la clarinette.)

Pont - ac x* Bien ».s. exaspéré.

Ah çà ! mais... il faut qu'il soit devenu aveugle...! (Le bruit de la clarinette te rapproche jusqu’à ce qu Ernest toit en vue du tpectaieur. — U souffle avec acharnement.)

M** PARADIS

C’est intolérable! (A ta nièce.) Rouirons! (Madame Parodie et 10 nièce quittent la fenêtre.)

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