‹ Parallèle de diverses méthodes du dessin de la perspective, vol. de texteChapitre 26 sur 51 · RAA LATE VI VIVE · texte numérisé non relu

RAA LATE VI VIVE

Planche 26.

Cube, Cylindre, et.Obélisque-en perspective.

FiGurE 1". Plan d’un cube sur lequel pose une pierre de forme carrée, dont les angles se présentent Sur le milieu de chacune de ses faces. FIGURE 2. Plan du cylindre. FIGURE 3. Plan de l’obélisque. Ficure 4: Profil de ces trois figures, dont là base sur la ligne de terre est la même pour tous.

a, hauteur du cube égal à sa largeur ; à, hauteur du cylindre; c, celle de la pierre élevée au dessus du cube ; d, extrémité de l'obélisque. À, ligne de terre et base du tableau marquant également le point de la perpendiculaire au point de distance B, ainsi que pour le point de vue C de l’obélisque; A”, axe perpendiculaire, et sur la même ligne sont le point de vue D et le point de distance B' du cylindre; A”, E, BY, perpendiculaire servant au même but pour le. cube. Les lettres B° et A: distantes du tableau égales à la hauteur du pôïnt A, pris à la ligne de terre jusqu'à B. Ce point de distance est lemême pour les trois figures, leur profil étant réuni. Après avoir élevé à la ligne de terre, vers la distance B,, les angles et les diverses sections des trois plans, et trouvé par le profil, fig. 4, leur enfoncement horizontal, donné par les points e et / reportés sur chaque base, et ensuite envoyés au point-de vue, vous faites la même opération en contre-bas par chaque partie du profil a, b,c, d. Il est inutile de répéter ici ce que l'œil peut aisément suivre. Cependant, nous ne pouvons nous empêcher | d'entrer dans quelques explications. On voit, par exemple, pour l’obélisque, FIGURE 7,'au® plan de la base , celui g, qui doit terminer son élévation en h. Pour le cylindré, FIGURE 6, que e et /, à la base, correspondent à e, f de son élévation, et ainsi des autres points. Pour

la figure de la pierre au dessus du:cube, FIGURE 5, en suivant le plan £, 4, /, qui correspond aux mêmes lettres du profil et de l'élévation, on voit que son extrémité se trouve renfermée dans-le même carré de la-base du cube. La diagonale m, envoyée à l'horizon en F, ainsi que l’autre diagonale n , descendue de même à l'horizon, on peut, sur ces points accidentels, diriger toutes les moulures ou autres détails dont on voudrait l'orner (1). Les chiffres 1, 2, 3 présentent les élévations géométrales, réduites de moitié, des trois figures mises en perspective. ai

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