‹ Paralyses Consecutives Aux Infections Aigues (Paralyses Para-Infectieuses) Leur Traitement Par Les Eaux De La MalouChapitre 15 sur 46 · PLEURÉSIES · texte numérisé non relu

PLEURÉSIES

Ce que nous venons de dire des paralysies para-pneumoniques peut s'appliquer aux paralysies para-pleurétiques, étant donné que, souvent, la pleurésie est de nature pneumococcique : même début, même marche, même terminaison, même fréquence de formes.

Mais ce que l’on étudie généralement, sous le terme

(1) Lépine, Maurice Raynaud, Brouardel.— Note sur un état parélique développé dans les membres du côté correspondant à un empyène. (Soc. méd. des Hôpitaux, 1875, p. 122. Ë

De Valicourt.— Etudes sur les hémiplégies observées au cours des pleurésies,

Bertin du Château.— Contribution à l'étude de paralysies dites réflexes, 1878.

Aubouin.— De l'épilepsie et de l’hémiplégie pleurétiques, 1878. ”

Trousseau.— Clinique médicale, tome :[, p: 3.

Marlin.— Sur les phénomènes réflexes de l’empyème. (Th. Paris, 1881).

Ropert.— Epilepsie pleurétique. (Th. Paris, 1884),

Jeauselme.— Accidents nerveux consécutifs à la thoracentèse et à l'empyème. (Rev. de médecine, 1892).

Netter.— Traité de médecine TH, art. pleurésie.

Courtois Suffit.— Manuel de médecine, 1893, art. pleurésie.

Fiessinger.— (Revue de médecine).

ee VEUT

à RG

cparalysiespleurétiques» ,cesont les akinésies quisurviennent après l’empyème: l’épilepsie et l’hémiplégie pleurétiques.

Mais, ces deux manifestations différentes de troubles nerveux, ne sont ni l’une ni l’autre para-infectieuses; elles sont intimément liées à l'opération de l’empyème: ce qui le prouve, c'est que si on ne pratique pas l’empyème, elles ne se produisent pas C’est le type de ces paralysies qu'on à dénom- mées réflexes, faute de pouvoir les expliquer autrement. Le groupe s'en est restreint de plus en plus. Nous nous croyons autorisé à l’effacer complètement du cadre pathogénique des paralysies para-infectieuses, après la définition que nous avons donnée de ces paralysies.

ANGINES NON DIPHTÉRITIQUES

Avec G. Sée, Gubler, Landouzy, nous admettons la possibilité de paralysies survenues à l’occasion d’angines aiguës non diphtéritiques. Les observations signalées représentent très exactement la marche des akinésies para-infectieuses. Mais, avec ces maîtres éminents, nous conseillerons aux praticiens de fouiller le malade; la nature de l’angine peut être méconnue ; l’apparition des paralysies doit faire soupçonner la diphtérie, les angines non diphtéritiques ne provoquant les troubles moteurs que dans des cas d’une excessive rareté.

Page 1