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monter ni descendre les marches d'escalier ; les crises douloureuses
occupent la tête, le cou, la région lombaire et le trajet des nerfs.
sciatiques (surtout à droite). La malade garde le plus souvent le lit. Faiblesse générale; sensibilité obtuse; le sol lui paraît élastique. La malade à peu d’appétit; elle est constipée ; la miction est diffi-
cile. | Durant les crises douloureuses, immobilité absolue. Deux cures à
Balaruc, sans succès: on lui a appliqué dix cautères sur la région
spinale.
Elle prend 13 bains, 7 douches en 18 jours. Dès le huitième bain, amélioration notable qui se continue jusqu’au départ.
Cette dame écrit, peu de temps après, qu'elle est complètement guérie.
M. le docteur Cros (loc. cit.) donne l'observation de deux malades affectés de paralysie développée à l’occasion d’une infection aiguë des voies génito-urinaires. Mais, parmi toutes les observations mises à notre disposition,nous n’avons voulu prendre que celles dont les paralysies cadraient bien avec notre conception des akinésies para-infectieuses. Nous avons varié les maladies infectieuses provocatrices, montrant que les eaux de La Malou agissaient favorablement dans tous les cas.
Voici 18 observations; et elles nous paraissent assez probantes. Nous avons, à plusieurs reprises, écarté l’objection relevant de ce fait: les paralysies para-infectieuses rétrocèdent d’elles-mêmes. Nous avons montré que La Malou, en tous cas, active le processus régressif, et souvent le met en train. Nous avons vu, dans certains cas, les eaux de La Malou revêtir des caractères absolument spécifiques vis-à-vis des paralysies; une première eure faisant rétrocéder le processus
paralytique; l'effet de la cure épuisé, le processus reprend sa