‹ Paralyses du Larynx d'origine centraleChapitre 10 sur 18 · AY RE · texte numérisé non relu

AY RE

1o Beketreff affirme que les tubercules quadrijumeaux postérieurs contiennent des centres réflexes de la phonation;

2° Onodi localise son centre réflexe du larynx dans une région étendue de la ligne de séparation entre les tubercules quadrijumeaux antérieurs et postérieurs qui s’étendrait dans le plancher du quatrième ventricule sur une surface de 8 millimètres.

3° Semon et Horsley et Grabower localisent ce centre au niveau des deux tiers supérieurs de l’aile grise.

Nous arrèêterons ici notre étude, ne voulant pas reprendre la discussion sur l’origine réelle des nerfs pneumogastrique et spinal, qui semble avoir reçu sa véritable solution dans le mémoire récent de Lermoyez.

PARALYSIES LARYNGÉES D’ORIGINES PROTUBÉRANTIELLES. — ÉTUDE CLINIQUE

On est appelé à rencontrer des paralysies aussi bien dans les altérations primitives des noyaux laryngées du mésocéphale que dans leurs dégénérescences secondaires.

Au Cours des affections primitivement médullaires, on peut voir apparaître des symptômes dits bulbaires qui sont le plus souvent les manifestations ultimes de la maladie. Les traités de pathologie nerveuse nous enseignent qu'à cette période d'évolution, les malades présentent des troubles de l’articulation des mots, du nasonnement, de la dysphagie, des paralysies faciales limitées au groupe facial inférieur, des enrouements, des crises de suffocation. Du côté du cœur ils présentent de l’arythmie et de la tachycardie ; on peut voir le sucre apparaître dans les urines. D’autre part, la propagation peut se faire à partir d’une lésion siégeant au-dessus du bulbe, nous verrons des exemples dans

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les paralysies laryngées suivant de près ou de loin les paralysies du système moteur de l’œil dont les noyaux sont audessus de ceux du larynx : avant tout et principalement, nous parlerons des paralysies laryngées s’établissant d’emblée à l'occasion d’une altération protubérantielle, nous réservant ensuite la comparaison entre ces faits et quelques exemples de paralysies survenues secondairement à une polyomyélite ou à nne polyoencéphalite.

Nos recherches ont abouti à cette découverte intéressante que ces faits sont presque inconnus jusqu’à présent ; le seul Cas que nous avons pu trouver jusqu'ici fut publié dans un tout autre but, c’est pourquoi nous n’hésitons pas à le reproduire in exætensa comme terme de comparaison avec notre observation personnelle.

OBSERVATION V. — D' D HaviLaND-HALL

Un cas de tumeur unilatérale du pont de Varole Mort. — Nécropsie.

Un ouvrier de 45 ans, fut admis à Westminster Hospital, le 9 avril 1895, atteint de céphalée et de paralysie faciale. Il était célibataire, ne présentait aucun antécédent familial, ses parents étaient âgés et bien portants

En 1875, il eut la variole. En 1877, il contracta la syphilis, caractérisée par un chancre de la verge, suivi de maux de gorge et de roséole secondaire.

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