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on a trouvé le nerf radial enclavé et paralysé, soit dans une pseudarthrose, soit dans un cas fibreux ».
C’est le cas du malade de Trélat (Observation XI).
Les blessures du nerf par des esquilles, par .des fragments osseux isolés noffrent rien de spécial dans la région du coude ; il y a des traumatismes parfois d’une telle violence, que cette violence est la seule explication à donner, aux blessures du nerf. (Observation VIT, Thèse de Boularan, 1884).
La distension et la déchirure des nerfs sont des lésions dont nous n’avons trouvé aucun cas nous intéressant.
Toutefois dans les fractures comminutives il est un mécanisme sur lequel quelques auteurs ont attiré l’attention: c’est la blessure du radial ne survenant que quelque temps après le traumatisme et qui est dûe à des parcelles de périoste transplanté contre luiau moment de l’accident. Quand lossification de ces parcelles commence, apparaissentf seulement les accidents nerveux. Tel est le cas observé par M. Verneuil et que M. Tillaux a cité dans sa thèse d’agrégation. Nous le résumons d’ailleurs au chapitre : Observations. $
Les symptômes de paralysie du nerf radial n’ont pu être observés, parce que une opération nécessitée par les hémorrhagies répétées ayant pour point de départ l’artère humérale a conduit à faire l’amputation du membre. Or à cette époque, la compression n’était pas suffisante, l’ossification n’était qu'en marche ; onn’a pu observer que
des troubles de sensibilité.