INTRODUCTION
Les paralysies du nerfradial venantcompliquer les fractures du coude constituent une exception ; malgré la fréquence relative de ce genre de traumatisme, surtout chez les enfants. Nous n’avons pu réunir, comme preuves réelles de cette complication, que quelques cas épars dans la littérature médicale,
Les autres régions, où le nerf radial est susceptible d’être influencé par un traumatisme (épaule, diaphyse humérale surtout, poignet quelquefois) ont été lobjet d’études minutieuses et les auteurs se sont ingéniés à expliquer le mécanisme et la pathogéni:. Seule la région du coude a {chappé aux investigations, ou du moins, Îles quelques rares faits qui auraient pu y attirer lattention
ont été englobés dans l'étude des paralysies du nerf
radial consécutives aux traumat'smes portant sur la diaphyse humérale.
Nons avions d’abord songé à faire une révision complète des fractures du coude comme point de départ des paralysies radiales ; mais notre attention a été tout particulièrement attirée vers les fractures de la partie supérieure de la région du coude, c’est-à-dire l’épiphyse humérale inférieure. Nous y limiterons donc notre sujet.
Pour éviter les redites, nous passerons très rapidement sur les symptômes et le traitement, qui ont élé étudiés tant de fois et qui d’ailleurs sont les mêm”s ici que dans toute paralysie traumatique du nerf radial.
Nous insisterons sur l’anatomie, du moins sur les rapports du radial au coude, que nous avons nous-mêmes revus à cette occcasion surle cadavre.
Le chapitre principal comportera, la pathogénie ou plutôt l'étude du mécanisme de la lésion du nerf, et à ce propos les ouvrages antérieurs sur les paralysies traumatiques du territoire radial nous seront d’une grande utilité.
Un rapide aperçu historique nous donnera une idée du progrès qu’a fait la question et plus d’une fois dans notre discussion, nous nous autoriserons des paroles qui s’y trouvent citées. |
.. Mais avant d'aborder directement notre sujet, nous avons à cœur de dire merci à tous ceux, qui dans le cours de nos études médicales, nous ont aidé de leurs conseils et témoigné quelque sympathie.
Nous remercions tout particulièrement M. le D' Quénu,
quinous a donné l’idée de ce travail, et qui, par ses
es nous en a grandement facilité Pélaboration. M. le professeur Panas, nous a faitieplus grand hon-
neur en daignant accepter la présidence de notre thèse ;
qu'il nous permette de lui exprimer notre respectueuse
|>-gratitude pour CREnGENS qu’ il nous fait,
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