‹ Paralyses du nerf radialChapitre 9 sur 27 · FAST ER · texte numérisé non relu

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“même a reconnu cans la suite qu’elle était insoutenable, tout en s’avouant partisan de la théorie de la commotion nerveuse.

Pouvons-nous dans le cas présent : « paralysie immédiate du nerf radial à la suite d’une fracture de lépiphyse inférieure de l'humeur », invoquer la commotion nerveuse ?

Et d’abord, qu'est-ce que la commotion nerveuse ?

« C’est, dit Descott (Affections locales des nerfs. th. de « Paris 1822) une sorte de s upeur ou d’engourdissement « plus ou moins douloureux, survenant à la suite d’un « choc, dans les nerfs qui s’appuient contre les os ».

Pour Billroth (Path. chirurgicale. Frad. Culmann) la commotion nerveuse consiste dans la sensation d’un ‘ ébranlement, d’une vibration particulière ressentie dans les parties atteintes à la suite d’un choc et se propageant au-delà du point lésé.

Malgaigne regardait la commol'on nerveuse comme fréquente et autrefois on y faisait rentrer tous les cas de lésions fonctionnelles des cordons nerveux sans désordre anatomique appréciable.

De nos jours, ies progrès de l’anatomie et de la physiologie pathologiques, ont restreint le champ de la Com- motion. ‘Île peut persister comme type clinique, mais on cherche à la rattacher à des altérations anatomiques encore mal connues, il est vrai. Nous devons dire qu’il n’est pas toujours facile de distinguer, la part qui revient à la commotion et à la contusion par exemple. Toutefois mieux vaut avec Reclus (Mansuel de Path. externe, Tone I

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