C.— Formes atypiques par
rares.
B.— Formes | la localisation \ surajoutés.
la présence de phénomènes
C’est là une classification fort admissible, et l'on peut ainsi ‘ mulliplier à l'infini le nombre des formes atypiques de la ne réalise une forme réellement typique et complète, et, nous avons pu nous en rendre compte en étudiant son évolution, même dans les cas qui paraissent se rapprocher le plus de la normale, ily a toujours, à un moment donné, un des symptômes qui manque ou qui prédomine, qui se localise ou qui praoer d'une façon particulière et différente, et cela seul per-
paralysie agitante, car, à y regarder de près, pas un malade
È ‘ Dpt ee | 1 Fra
À mettrait de les ranger dans l’une ou l'autre des divisions du
x tableau proposé par Béchet, s Ë £
5er Nous remarquerons seulement que, pour qu'on puisse considérerune forme clinique comme atypique, 1l faut que fa parti- |
D: cularité, de quel ordre qu'elle soit, qui la distingue offre une ne
à cerlaine persistance et ne soit pas un Run passager
dans le cours de l’évolution. &
Cette réserve faite, nous accepterons la division de Béchet et nous aurons, en la développant : k
10 Des formes atypiques par absence de tremblement. — Elles peuvent tromper surtout quand, de prime abord, on les ignore Ù et sion s’est habitué à considérer le tremblement comme le signe important pathognomonique de la maladie. C'est Charcot etson école qui ont insisté surtout sur cette forme, donnant la pre … 4 . mière place en importance dans le syndrome à la raideur musculaire. Ki La thèse de Béchet en rapporte plusieurs exemples.
2° Des formes atypiques par modification du tremblement. — Gelui-ei peut-être modifié dans son intensité, dans son rythme, >
CRE AMEL.