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sée et systématisée avec laquelle procède l’envahissement des symptômes produisant des formes monoplégique, hémiplégique, etc., correspondant à des territoires nerveux détermi-
: nés ; tandis que si c'était la fonction elle-même qui était lésée dans son centre de production, les phénomènes devraient, pres-
que d'emblée, être généralisés.
Ce n'est là, nous le savons bien, qu'une hypothèse, mais nous l’émettons parce qu'elle nous semble fournir quelque “présomption pour faire estimer que la lésion principale de la
maladie de Parkinson siège dans les cordons centrifuges de
: la moelle.
Nous avons quelques autres raisons qui nous font pencher vers cette opinion : |
1° D'abord, cette considération que la variété de nature des troubles observés dans la maladie de Parkinson correspondrait
bien mieux à une lésion d'organes de transmission que d’organes de production, car les mêmes organes de transmission peuvent servir à bien des fonctions, tandis que les centres sont plus spécialisés ; : ;
9 Qu'une lésion de la moelle nous expliquerait la raideur
musculaire et les contractures observées en même temps que : 4