AVANT-PROPOS
__ Iest bien porté de ne pas faire comme tout le monde, et plus d’un le recherche ; pour nous, nous n’y avons aucune prétention, surtout ici. Nous n’essayerons pas de. fronder les 4 ur et de sortir ainsi de l'ordinaire, ons notre travail
nn, commencerons- -nous par Suivre une ot qui nous permet, ‘au moment de quitter l'Ecole, d’ exprimer nos bien . sincères regrets de tout un passé qui s'en va et nos remer- Ciments à tous nos Maîtres qui, pour leur bienveillance et Lire leur zèle à nous instruire, ont droit à notre reconnaissance ee wn Letna notre affection , car nous fûmes vraiment privilégié aie par l'accueil sympathique que nous avons trouvé auprès de “ tous. | | | Ce nous est un devoir agréable de dire l'obligation que nous avons envers M. le professeur Grasset, qui a bien voulu nous faire l'honneur de présider notre thèse. Nous avons
$ | toujours suivi avec un vif intérêt ses visites et ses brillantes cliniques. | ar US A M. Ie professeur Carrieu, nous sommes redevable de \
plus d’une utile leçon, et nous garderons de ce Maître un
LS excellent souvenir. |
Pour notre travail, nous avons mis à l'épreuve l’obligeance
‘24 de M. le professeur-agrégé Vires à qui nous adressons tous AGE remerciments. | ÿ
Pendant près d'un an, externe bénévole chez M. le profes- . re & : *
seur Tédenat, nous avons bénéficié de son enseignement si original et si pratique.
M. le professeur Forgue nous accueillit toujours avec une cordialité et une bienveillance parfaite.
M. le professeur Estor, avec une bonne grâce extrême,
dont nous ne saurions trop lui savoir gré, nous a fait l’hon-
neur de nous accepter quelquefois comme assistant dans ses.
opérations, et nos relations avec lui resteront parmi nos plus agréables souvenirs. ei De même, M. le professeur-agrégé de Rouville, fut pour nous, à la Faculté, à ses consultations externes et même au dehors, un Maître agréable et un conseiller précieux. M. le professeur Grynfeltt, MM. les professeurs-agrégés Puech et Valois nous ont savamment et patiemment initié aux principes de l’obstétrique. Grâce à eux, nous espérons éviter bien des ennuis, et nous leur en aurons toujours de la reconnaissance. Mais, à juste titre, on pourrait nous taxer d'ingratitude si nous oublions ce que nous devons à notre ami le docteur Guérin-Valmalle. C'est à ses contre visites si suivies et aux accouchements que nous avons pratiqués ou vu pratiquer sous sa direction que nous avons acquis la plus grosse part, pour ne pas dire toutes, des notions pratiques d’obstétrique que nous possédons. | Il est bien fréquent de trouver dans les préfaces ou les avant-propos de thèse, une mention spéciale au Maître aimé qu'est, pour les étudiants, M. le professeur-agrégé Rauzier. Plus encore, et à bien des titres, nous la lui devons, car, dès le commencement de nos études, nous avons reçu des marques de son dévoûment et de sa précieuse bienveillance. Depuis
notre seconde année de médecine, nous nous sommes atta- .
ché à suivre son service des consultations externes, y avons pris des observations, examiné méthodiquement des malades ; il a bien voulu aussi nous autoriser à suivre ses con-
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ne enfin, de toute manière, il nous a chaleu-
ce regret . de ets bien sincère, sn notre ee et toute notre reconnaissance. Ne pouvant nous r directement < envers Jui, nous RASE de rendre : à
mais être trop complète Êk on sérieuse.