‹ Paraphrases musicales sur les grands concerts du dimancheChapitre 66 sur 68 · TT · texte numérisé non relu

TT

re re End CÈEé

LT 2, i PO ©

Céder le Ste EE nn OR, 5 dd Lys, w. * 4 13 < a 4 ne + S

prises; la terre gronde et l’homme oublie. Pour notre

goût latin, la pièce est un peu longue; mais elle s’achève noblement dans l'espoir; les ruines, emblèmes du passé, devenant en quelque sorte les garantes de l’avenir. Je parle tout de suite du finale, Féte Napolitaine, où les déformations successives de « Funiculi-Funicula » mettent tour à tour une gaieté franche, la mélancolie des plaisirs tapageurs pour celui qui ne s'y mêle pas et l'ivresse par quoi le peuple s'affirme dans sa pérennité. Mais le passage capital de l’œuvre est, à mon sens, la

Page 1