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CHAPITRE XIII

CONCLUSIONS GÉNÉRALES

Nous voici arrivés au terme de notre étude, non pas qu’il nous ait été possible de passer en revue l’universalité des rapports réciproques des êtres vivants : la fécondité de la nature et la variété de ses ressources sont telles que cette tâche est matériellement impossible. Mais les exemples que j’ai fait passer sous les yeux du lecteur suffisent à montrer par quels liens subtils et compliqués tous les êtres dépendent les uns des autres. Comme l’organisme individuel lui-même, la nature vivante dans son ensemble est dans un état d’équilibre instable, sans cesse perdu, toujours retrouvé. Dès qu’une espèce devient plus puissante, ses ennemis trouvant une nourriture plus abondante augmentent de nombre, et la ramènent dans ses limites anciennes. Mais alors leur alimentation devient plus difficile et leur nombre redescend à son niveau primitif. Ainsi par ce jeu perpétuel entre dévorants et dévorés, par cette allélophcigie, cette destruction des êtres les uns par les autres, s'entretient l’équilibre des espèces qui, d’une façon générale et au cours d’une période géologique donnée, conservent toujours à peu près le même nombre relatif d’individus.

Il va sans dire que cette notion d’équilibre ne s’applique qu à une période de temps relativement courte, quelques

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siècles tout au plus. Si nous fouillons les archives du passé, nous voyons au contraire les espèces se remplacer mutuellement, et tendre à un perfectionnement progressif. Ces variations paléontologiques des êtres ont été étudiées dans le volume précédent ; je n’y reviendrai pas. Mais même à notre époque contemporaine il est une cause qui vient troubler l’équilibre de la nature : c’est l’homme. Je ne referai pas la liste des espèces que dans un but de lucre éhonté il a détruites directement, depuis la Rhytina, ce sirénien de la côte du Kamtchatka, jusqu’au grand pingouin arctique ; ni de celles qui par sa faute sont voisines de leur extinction ; bison, castor, éléphant d’Afrique, loutre marine, grandes tortues terrestres, sans compter d’innombrables oiseaux1. Mais son influence est encore plus néfaste par les défrichements et les déboisements inconsidérés auxquels il se livre. En effet, sans parler de sa répercussion sur le climat et sur le régime des eaux, le déboisement a pour effet de rendre la vie impossible à de nombreux oiseaux utiles. Il en est de même du défrichement insensé, qui consiste à arracher les derniers arbres, les derniers buissons qui pourraient offrir un abri aux oiseaux. Ceux-ci disparus, les insectes pullulent et ce n’est que la juste revanche de la nature violentée par l agriculteur imprévoyant.

Les importations, volontaires ou non, d animaux ou de plantes ne sont pas moins funestes aux faunes et aux llores locales. Le rat, le moineau, le lapin, le chat, le chien et le cochon ont fait disparaître des îles colonisées par les Européens bien des animaux et des végétaux intéressants. L’homme dit civilisé ne supporte auprès de lui aucune société humaine d’un type différent du sien. C’est

i; L. .1. Moreau, L’extinction des espèces animales. Bulletin de la Société zoolofjiquc de France, t. XXV, 1900.

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ainsi que de nombreux peuples fort dignes de vivre ont disparu ou sont en voie d’extinction devant l’envahissement brutal du blanc. Il va de soi que les sociétés animales ont offert encore moins de résistance : partout où s'est établie la civilisation moderne avec ses exigences, elles se sont dispersées. Les derniers castors ne sont plus que des animaux solitaires, qui creusent des tanières dans la berge des fleuves ; leurs cités si curieuses ont presque partout disparu pour toujours.

Les parasitismes rie sont qu’un cas particulier de cette allélophagie dont nous parlions tout à l’heure. Nous avons étudié leurs modalités, nous avons vu les régressions qu’ils entraînent. M. Vuillemin 1 fait ressortir avec beaucoup de vérité Futilité du parasitisme dans l’économie générale de la nature. Il montre par quelles transitions insensibles on passe du parasite franchement nuisible à l’association ou à la symbiose. Antagonisme et synergie sont les deux faces du problème et la prédominance de l un ou l’autre élément est souvent assez difficile à déterminer. Je rappellerai enfin ces cas si curieux d ’adaptation de T hôte à son parasite ; celui-ci est non seulement toléré mais reçoit même dans quelques cas des soins presque maternels.

Dans l’étude des associations proprement dites nous avons vu d'abord de vastes groupements, les faunes et les flores, dépendant de l’histoire paléontologique de chaque région, du climat et de divers facteurs physiques et biologiques; puis des associations occupant des espaces moins vastes et présentant des caractères plus tranchés. Nous avons montré comment dans ces associations, animaux et végétaux tirent avantage de leur voisinage réciproque. Nous avons vu ensuite des sociétés encore plus

i. P. Vuillemin, L’association pour la vie. Nancy, 1902.

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limitées, et des symbioses. Les sociétés animales nous conduisent directement aux sociétés humaines ; les symbioses d’êtres différents sont très analogues aux symbioses des cellules, des tissus, des organes, dans l’intérieur d’un même organisme ; ou encore aux symbioses qui se passent dans l’intérieur de la cellule où le noyau et le protoplasma ne vivent que par leurs réactions réciproques.

Du haut en bas de l’échelle nous trouvons donc le parasitisme et le mutualisme, ou, comme le dit M. Vuillemin, l’antagonisme et la synergie. Le mimétisme nous a encore montré une autre modalité des rapports réciproques des êtres. De même que le parasitisme, il se retrouve aussi dans les sociétés humaines, avec cette aggravation qu’ici parasitisme et mimétisme sont voulus et d’autant plus dangereux. L’avenir dira s’ils pourront jamais être éliminés.

Il est douteux que la sélection naturelle puisse à elle seule rendre compte de tous les cas de parasitisme et de mutualisme que nous avons passés en revue ; un grand nombre d’entre eux ne peuvent s'expliquer que par l’intervention de la conscience. Ce sera tantôt cette conscience obscure inhérente à tout protoplasma, qui fait en toutes circonstances choisir aux êtres vivants la voie qui leur est plus favorable; tantôt une notion plus ou moins distincte du but, que nous voyons agir chez les animaux et spécialement chez les vertébrés. Mais ici se pose le redoutable problème de l'instinct et de l’intelligence, de leurs limites etde leur répartition dans le règne animal. Lorsqu'on voit les actes merveilleux des hyménoptères paralysants, on est porté à se dire avec sir Herbert Maxwell que, s’il est impossible d’attribuer, même en vertu d’observations répétées, une connaissance exacte de l’anatomie et de la physiologie à certains insectes, nous sommes bien obligés de nous demander « si la cause première n'est pas une

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puissance directrice, ayant le pouvoir de communiquer ses desseins aux plus humbles de ses créatures ».

C’est là un point de vue peu philosophique : l’hypothèse d’une providence extérieure au monde a toujours été opposée à tout progrès scientifique. Lorsque nous sommes en présence de pareils problèmes, nous pouvons sans fausse honte avouer notre ignorance, qui peut n être pas définitive. Est-ce à dire que tout doive se ramener finalement à des causes purement mécaniques? Je ne le pense pas. Dès qu'on pénètre dans l’intimité des problèmes biologiques;* on se convainc de l’intervention incessante de cette finalité interne du protoplasma, de cette (( tendance au mieux » qui fait l’essence même de la vie. Par là nous sommes ramenés à la conclusion que nous avait déjà enseignée l’étude de la vie et des transformations des espèces au cours des âg'es.

INDEX ALPHABÉTIQUE ET ANALYTIQUE

Abeilles, no, i85, 2o4, 232.

— leur attraction par les fleurs,

— évolution de leur société, 2 19.

Acacia sphœrocephala, 200.

Acariens, 4> 85, i3o, 207.

Acarodomatie, 207.

Acarophilie, 207.

Accélération de l’embryogénie, i3o.

Acclimatation, 2i3.

Acide carbonique, 2.

Actinies, 228.

— vivipares, i3i.

Actinomyces, 64- Actinomycose, 76.

Adaptation de l’hôte à son parasite, 18, 89, 267.

Adelges, 86.

Adenia, 1 43 .

Adventices (Plantes), 1 49 - Æcidies, 5i.

Ænothera, 149.

Æthaliurn, 168.

Aeranthus, i56.

Agaricus, 162.

Agave, i45.

Agriculture, 149.

— chez les fourmis, 194 Aiguillons des graines, 187.

Ajonc, 1 48.

Alcaloïdes, 84.

Algues, 22, 32, 147, 1 55 , 170, 209, 210, 252.

Allélophagie, 265.

Alnus glutinosa, 207.

Alternance de générations chez les champignons parasites, 5o, 53.

de générations chez les cynipides, 87.

Alternance de générations chez les hémiptères parasites ,

— de générations chez les

trématodes, 100.

Altruisme des insectes sociaux, 220.

— chez les oiseaux et les mam-

mifères, 226.

Amanita, 162.

Amauris niavius, 258.

Amibe, 169.

Amour maternel, 218, 227.

AmphisLoma subclavatum, 100.

Amphiura squamata, 20.

Amsinkia augustifolia, 149.

Anatife, 92.

Akdreæ, 176.

Andrène, 18, 219.

Andricus fecundatrix, 88.

Anelasma, 94.

Anémie des mineurs, 1 1 4 • Anémophilie, i5o, 172, 206.

Anguillules, 75, i33.

Animaux parasites des végétaux, 77.

— polaires, 242, 245, 263.

Anisoloma cinnamomea , 192.

Ankylostome, 1 1 4 .

Annélides, 17, 216.

Anoplieles, 117.

Antagonisme, 267.

Antarctique (Faune), 21 5.

Anthéridie, 48.

Anthobies (Insectes), 173.

Anthocharis cardaminis,

Anthophore, 102, 219.

Anthrax trifasciata, 112.

Antirrhinées, 32.

Aphilotrix sieboldi, 206.

Apides, i85, 221.

Apodanthes, 4i-

INDEX ALPHABÉTIQUE ET ANALYTIOUE

Apterostigmci, 197.

Araignées, i3o, 1 35 .

— mimétiques, 262, 254- Arbousier, 189.

Arbre et mousse, 102.

Arbres à mycorhizes, 162.

Arctique (Faune), 215,242.

Arislida slricla, 194.

Aristoloche, 174, 178.

Arrêt de l’évolution, 96.

Art de manger, 109, iti.

Artault dk Vkvey (S.), 66.

Artémisiées, i43.

Arthrobolrys oligospora, 76.

Arum, 174.

Asclépiadées, 1 56 , 181.

Asclepias, 182.

Asconemci, 19.

Aspergiüus, 60, 65, j5.

Aspidiolus, 62, 80.

Aspredo lœvis, 1 3 2 .

Associations animales, 212.

— d’animaux d’espèces dif-

férentes, 227.

— de tleurs ou de fruits,

— de fruits, 189.

— végétales, 189.

Assurance mutuelle par mimétisme,

Aster tripolium, i45.

Aslerias richardi, 17.

Atrophie de l’appareil reproducteur des plantes parasites, 44- Alla agricoles, 194.

— barbara, 193.

— structor, 193.

Attraction des insectes par les fleurs, 176,

Australienne (Région), 2i5. Auto-épiphytisme, 1 55 , i56.

Autofécondation, 177, 217.

Autotomie, 17.

Avoine charbonnée, 4g.

Azolla caroliniana, 169.

Azleca, 202.

Babès, 69.

Bacille de la tuberculose, 32.

Bacillus gallicus, 249.

— radicicola, i65.

Bactéries, 46, 65.

— nitrifiantes, 1 64 • Bactéroïdes, 1 64 Balai de sorcière, 5g.

Balanes, 98, 216.

Balanophorci irvolucrata, 42.

Balonophoracées, 42, 45.

Balsamine, 1 84 .

Baobab, 1 43 .

Bakrois (Th.), 178.

Bary (de), 46.

Batraciens, 1 3 1 , 222, 245, 255.

Bécasse, 24 g.

Beddard, 242.

Bédégar, 87.

Belette, 243.

Belle-de-nuit, 174.

Belt, 186, 200.

Beuzung (E.), 46.

Bembex, 24 1 109.

Bergeronnette, 4- Berkeley («!.), 161.

Bernard (Noël), 166.

Bernard-l’ermite, 19, 228.

Beyerinok, 170.

Biorhize aptère, 87.

Blaireau, 190.

Blanchard (R.), 1 1 7 , 123.

Blanchissement des ani maux arctiques,

Blasius, igi.

Blastophaga grossorum, 20, 182.

Blatte, i3o.

Blé rouillé, 5o.

Bochimans, 190.

Bœuf musqué, 243.

Bombas lapidarius, 2^0.

Bonellici viridis, 1 36 .

Bonnier (G.), 35, 175.

Bonnier (J.), i36.

Bopyriens, 19, 26, i36.

Burdier (A.), 24.

Borel, 120.

Botrytis, 32.

— bassiana, 63, 64.

Bourdaine, 176.

Bourdons, 177, 2C>4, 219, 24o.

Bourgeonnement, 98.

Braconide, 263.

Bractées spinescentcs, 198.

Braula cæca, 232.

Braun (M.), 210.

Bkazier, 95, 174.

Brefeld, 64.

Breton, ii5.

Broméliacées, 199.

Bruant des neiges, 242.

Bruce, 122.

Bruyères, i48.

INDEX ALPHABÉTIQUE ET ANALYTIQUE

Bryozoaires, 217.

Buissons, i5i,

Burniannia, i63.

Buttel-Reeben (H. von), 219, 221,

Cacaoyer, 1 5 1 .

Cactus, 1 43 , 1 5 1 .

Caféier, i5i, 190, 208.

Caligo, 266.

Calluna'vulgaris, 1 44 - Calmette, II 5.

Calœna, 18 1.

Cambier, 68.

Caméléon, 245, 262.

Campanula urticœfolia, 244- Campanule, 199. t

Camponotus senex, 23o.

Candolle (A. de), 1 4 i - Cantharis melanura, 53.

Caoutchouc, 200.

Capucine, 1 53 , 1 84 -

Caractère des hôtes des parasites, 16.

Carnivores (Animaux), 21 3.

— (Plantes), 9, 83, 1 4 4 • Carotte, 173, 1 84 » 245.

Cassyta, 38.

Castor, 225, 267.

Castration parasitaire, 17, 59, 89.

Catasetum, 181.

Catocala, 247.

Cattleya, 167.

Caudicule, 179.

Cécidies, 84-

Cécidomyes, 19, 85, 86, 89.

Cecidomyia cardaminis, 89.

— ce r ris, 86.

— verbasci, 89.

Cecropia, 201.

Cenlrolus genislœ, 281.

Cénure cérébral, 97.

Cépages américains, 56, 81, 82.

Céphalopodes, 245.

Cercaire, 100.

Cercopides, 23 1,

Cerise, 188, 189.

Cerisier, 2o5.

Cesnola (di), 247- Cestoïdes, 95.

Cétoine, 233.

Chalcidides, 10, 100.

Chalicodome, 27, 112, 219.

Chamois, 5.

Champignons, 1 4 , 82, 170.

— cultivés par les fourmis,

Champignons disséminés par les animaux, 192.

— parasites des animaux

— parasites des plantes,

— leur rôle dans la na-

ture, 160.

Changement d’habitat d’un champignon, 62.

— de régime, 28.

— de régime chez les hymé-

noptères, 110.

Chantemesse, 120.

Charbons, 49.

Charrin, 69.

Châtaignier, plantes qui l'accompagnent, 1 4 1 .

Chauve-souris, 190.

Chêne, 87, 2o5, 206, 207.

Chenilles, 77, 263, 264.

— arpenteuses, 25o, 261.

— non comestibles, 255, 256.

— processionnaires, 217.

Chénopodées, 1 43, 1 45 , 175.

Chèvrefeuille, 181, 208.

Chien, 98, 1 19.

— des prairies, 225. .

Chorella vulgaris, 211.

Choix de l’hôte par les champignons parasites des animaux, 64.

— par les champignons parasites

des plantes, 54.

— par les insectes parasites, 10 1,

— par les plantes parasites, 3i.

Choléra, 120.

Chou-rave, ig5.

Chromatophores, 245.

Chromoblastes, 248.

Cicadelles, 23 1.

Cicatrisation, 57.

Cigogne, 222.

Cirres, 93.

Cirripèdes, i4, 92, 1 35 , 216.

— parasites, 26.

Cités des oiseaux, 223.

Citrullus, 190.

Clairon des abeilles, 241.

Clan chez les mammifères, 226.

Clausilia, 263.

Claviger, 232.

Claviceps purpurea, 54.

Cleistogamie, 83.

Goccides, 80.

Coccus cacti, i5.

Laloy.

index: alphabétique et analytique

Cochenille, i5, a3i.

Cocotier, 62.

Cœlioxys, 106.

Coloration prémonitrice, 2 54-

— protectrice des papillons,

Columba oceanica, 190. Commensalisme, 4, 9, 228.

. — par emprunt de la

force, IÔ2.

Comparaison des sociétés des mammifères et des oiseaux, 226.

Composées, i5o, 176, i85.

Conditions du mimétisme, 260.

Conidie, 47.

Conscience protoplasmique, 39, 74,

Contraste des couleurs, 247.

Convergence de caractères, i3, i4,

Convoluta, 21 1.

Convolvulacées, 38.

Convolvulus, 32, 1 5 4

Cooke (C.), 161.

Coprophages, 8.

Coraux, 217.

Cordalia, 59.

Cornil, 69.

Cornouiller, 189.

Corotoca, 232.

Corps en croissant, 118.

— sphérique, 117.

Cortinarius, 162.

Coryanthes, 18 1.

Corydalis, 1 54- Corylus avellana, 207.

CoSTANTIN (J.), l46, 147.

Coucou, 23, I 12.

Couleur des fleurs, 175.

— des fruits, 188.

Couleuvre, 253. x Coupin, 227.

Crabe, 21, 228.

— mimétique, 253.

Crampons, 1 54 - Crevette, 228 Crochets des graines, 187.

Crocodile, 227.

Crustacés, 209.

— décapodes, leurs parasites,

— mimétiques, 2Ô2.

Cryptogames parasites des plantes, 45.

Cryptonisciens, 26.

Cucurbitacées, 1 54 » 187, 190.

Cuénot (L.), 260.

Culex, 120.

Cupulifères, 173.

Cuscute, 32, 38, 44.

Cyclamen, 199.

Cyclope, i3o.

Cymothoadiens, 187.

Cynipides, 86.

Cynomorium coccineum, 42.

Cyphomyrmex, 197.

Cyprépédiées, 18 1.

Cysticerque, 97.

Cyslopus candidus, 54, 55.

Cytinus hypocistis, 4 1 •

Danaïdes, 254- Donais, 257.

Danysz, 70.

Daphnies, 74, i3o.

Darboux (G.), 84-

Darwin (Ch.), 20, 16 1 , 172, 178, 236.

Déboisement, 149, 266.

Défenses des animaux contre les champignons pathogènes, 74.

— des animaux contre les para-

sites végétaux, 69.

— des galles contre les oiseaux

et les parasites, 89, 206.

— des plantes contre les ani-

maux, 1 5 1 .

— des plantes contre la dessic-

cation, 1 44 •

— des plantes contre les four-

mis, 198.

— des plantes contre leurs pa-

rasites animaux, 82.

— des plantes contre leurs pa-

rasites végétaux, 55.

Défrichement, 266.

Delage (Yves), 94.

Delpino, 200, 23l.

Demoor, 10.

Désertique (Flore), 1 43.

Détermination des sexes par le parasitisme, 137.

Diatomées, i48, 209.

Dichronisme sexuel, 174.

Dimorphisme larvaire, 112.

— sexuel, i5, 81, 94, i35, i83.

Dindon, 222.

Dipsacus sylvestris, 198.

Diptères, 173, 176, 178, 1 85 .

— pupipares, i3i.

Dischidia rafjlesiana, i56.

INDEX ALPHABÉTIQUE ET ANALYTIQUE

Dissémination des champignons parasites des animaux, 64-

— des cliam pignons para-

sites des plantes, 53.

des cryptogames par les animaux, 192.

— des graines, 187.

— du gui, 34- Distomes, 99.

Distribution de l’acarophilie, 209.

— des algues suivant la

profondeur, 147.

— géographique de l’anky-

lostome, 1 15.

— géographique de la fièvre

jaune, 121.

— géographique de la ma-

ladiedu sommeil, 126.

— géographique du nagana,

— géographique du surra,

Division du travail, 6, 221.

Doflein (F.), 229 Domestication, 57, 71.

Dop, 62.

Dorylines, 260.

Douce-amère, i53.

Dourine, 125.

Douve du foie, 99.

Droséracées. 1 44 •

Dunes, 1 45 , 246.

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