I.Es MÊMES, KILOMETRE
KILOMÉIRE.
Qac vois je?... il lui offre une bouvsPj ccoutors!
( Il retjie au fond. )
KERSES, avec joie.
A moi, mille sequins'} (^ Séreusement après auoir repoiissé la ioMrse. ) Mais à quel litre?... si c'est comine don, je ix-rusc-; j'existe du produit de mon travail, et je n'ai jamais rien fait pour vous , seigneur Mohamed.
MOHAMED, a voix basse.
Et si j'attendais de toi un signalé service.
KERSÈS.
Peut-être alors.... mais de quoi s'agit-il? MOHAMED , toujours de même.
D'arrêter le sang près de couler, d'empêcher que la guerre n'ëclale entre tes compalrioles et les Muauhnans.
KERSÉS.
Que je meure si je devine comment un pauvre diable tel que moi, pourrait réussir dans une pareille entreprise?
:v:oiuMEo.
Suis exactement mes instructions, et dans peu, sans qu'il y ait un seul coup de canon de tiré, les Turcs seront maîtres de Parga.
KERSÈS , stupéfait.
Comment?
MOHAMED
Si tu le veux, ce soir même, cette ville sera au pouvoir
RKRSÉS, hors de lui.
N'achève pas, misérable!.... moi, livrer mon pays, nie rendre l'instrument d'un abominable projet, le complice du vil agent du Paclia! je ne sais;qiji me tient que mes mains ne ti servent de cordon. ' '
MOHAMED
Kersès !
Parga. 4
KF.RSÈS.
Kcrsès fait aussi peu de cas de tes menaces que de les mille sequins; apprends que jamais il n'achètera la fortune au prix d'une mauvaise action.
MOHAMED
Je puis te faire repentir....
RHRSÈS
El moi, je puis te faire pendre, tout ambassadeur que tu es.
MOHAMED, tiinnt son poignard.
C'en e-st trop^ et ma juste fureur....
ki:rsés.
N'approche pas.
MOHAMED
Tu es possesseur de mon sccjel, il faut qu'il meure avec lui.
( // s'élance sur Kersès. )
Les Mêmes, KILOMETRE.
KILOMÈTRE
Quel bruit , quel tapage! que se pas.se-l-il donc?., on se querelle , je crois?
KERSÉS.
Mieux que cela ! on veut s'égorger , c'est-à-dire, on veut m'ccm-ger...
KILOMÈTRE
Peste ! Monsieur l'ambassadeur, il me semble que vous outrepassez ua peu vos pouvoirs, à moins que l'action que vous alliçz coinmcltre ne fasse partie de vos instructions secrètes.
KKRSÈS.
Seigneur Mohamed , cj oyez-moi , renoncez à votre projet ; vos 'ffres brillantes ne séduiront personne : les Grecs savent, mourir oui' leur pays; mais le trahir.... jamais!... * " ,""|
( // sort ( n meiiaçnnt de )ioiivcau Mohamed. )
bc