SCENE XVIII
THELSITOR, MOHAMED, Parganiotes au fond.
THELSITOR.
Ociel!... ils «ont partis!... tousl... tous!... ils m'ont abandonné !... Odieux Musulmans! vous ne recueillerez pas le fruit de mon crime, et ma mort va l'expier.
MOHAMED , lui présente l'étendait.
Thelsitor, tu as vendu la ville de Parga , voici l'instant de la livrer.
THELSITOR.
Oui, je l'ai perdue, je l'ai trahie... c'est le crime d'uu seul , mais l'avenir me vengera.... Les tyrans de l'Epire seront un jour étouffés sous le poids des fei's dont ils nous chargent , et les lejetons des anciens Grecs , protégés par les souverains de l'Europe,, trouveront un jour de nouveaux Léonidas...
( Thelsitor saisit Pe'Cendart avec rage ; on aperçoit les Grecs qui s'embarquent; il court vers eux , et les implore; ils le couchent en joue. On entend le second coup de canon. Les Pargamotes coupent toutes les amarres; désespéré , hors de lui , Thelsitor prend l'étendart, et s^ élance hors de la scène; bientôt on le voit paraître sur les remparts de la citadelle , une torche d'une main, et le drapeau de l'autre ; au moment ou Von entend le troisième coup de canon , un bruit effroyable éclate , et la citadelle saute en éclats; V escalier est à découvert; les Parganiotes, les regards et les bras tournés vers la ville , mettent à la voile ; et les Turcs nombreux f et le sabre nu, se montrent sur les remparts de Parga , au son d'une musique brillante ; et quelques-uns d entr'cux mettent le feu au temple Grec, dont lesjlanimes éclairent ce dernier tableau. )
FIN DU TIlOISIhME ET DERNIER ACTE.