‹ Paris--atlasChapitre 165 sur 339 · L'ÉGLISE SAINT-JOSEPH · texte numérisé non relu

L'ÉGLISE SAINT-JOSEPH

à Bcîlovillo, Oïl avait deux chemins :

la ru(î (lu Fauhoiirg-du-Temple et celle du Ui l'oiUaine-au-Roi: encore cette denH<';ro s arrôlait-elle au « chemin de Saiiit-Maur», et 8(î prolongeait par un cheiuindi^ ivvn\ fort pittoresque, tandis {|U(î la vm^ diî TOrillon, qui lui a HucctMJé, îh; Vvsi pas du tout. L'espace inlermuiliaii'c était occupé par des jardins qnv. lus ])oiiH Parisiens venaient eu Hiver ardemment chaque dimanche.

Chacun avait sa courtille, comme à Nîmes on a un mûtse/, à Marseille, une bastide. Ah I la Courtille du faubourg du Temple! Quelle jolie période bucolique elle eut pendant un temps, digne d'un Virgile pour la chanter. Mais bêcher la terre, arroser les fleurs donne soif; des guinguettes se créèrent parmi les courtilles ; elles finirent même par s'y substituer, si bien que, peu avant la Révolution, on ne montait plus à Bacchus et Vénus.

Page 1