‹ Paris chantantChapitre 103 sur 130 · SI · texte numérisé non relu

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- sard.

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Ce qui lui faut , c'est un beau tar- tan Qu'on paye à tem

pé • ra -ment. De la biè - re, du can-can , De la ga-lette, et puis du

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liait; Oui, voi- là son pen - chant. Un bal au Pra-do, Et du Champagne

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à go -go; Le ma -tin, son ca - ca - o, Et, le soir, son pe-til do

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- do. Cette

fem-memo - dèle Est cel - le Qui de - vien -dra ma

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bel- le. Je

l'ai -me D'un sen- ti- ment ex - trente, Et mê

me, Si quel -

que

Ni - co - de - me Vou - lait , On la lui ce • d'rait.

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Les lions amis que nous faisons!

Oh! les doux airs! oh ! les doux sons! Rossignol, chante à perdre haleine; Je cherche, en remède à nia peine, La nuit, la lune et tes chansons :

Comme un fou j'aime Madeleine...

Tu me parles de mes amours; Petit oiseau, chante toujours!

Rêvant d'elle, aux sentiers du bois Je vais par jour rôder vingt lois.

Je l'appelle ; j'aime à l'attendre, Assis tout seul sur l'herbe tendre :

Les arbres prennent une vois Que mon cœur sait fort bien entendre... Vous me parlez de mes amours; Beaux arbres, murmurez toujours !

Je crois la voir dans le ruisseau, L'entendre sous l'ombreux berceau, Près d'elle au champ danser mes rondes : O Madeleine aux tresses blondes, Pourquoi tant fuir ton jouvenceau — Gazons, Heurs des prés, fraîches ondes, Vous me parlez de mes amours; Germez, brillez, coulez toujours !

F. FEHTIAVLT.

PAIIIS ( IIANTAM.

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