‹ Paris chantantChapitre 111 sur 130 · C. — Alors, recommençons · texte numérisé non relu

C. — Alors, recommençons

Au moment où Romance ouvrait la bouche pour répondre à Chanson, la foule les sépare. Chanson se trouve entraînée du côté du ruisseau, et Romance du côté du mur.

R. (Un éclair de joie dans les yeux) — Voyez si vos maîtres savent vous rendre justice ! Adieu, et bon voyage, ma sœur!

C. — Je suis au milieu de ceux qui m'aiment, prude maladroite !

R. — Et qui vous donnent la seconde place, toute aimée que vous êtes!

<;. Us font comme les gens polis, ma toute chère, et comme je veux bien faire aussi en ce moment pour toi : aux étrangers les honneurs de chez moi passe, mademoiselle!. ..

R. (s' éloignant avec dédain) — C'est l'impudence de la faiblesse!....

C. —Non, c'est la générosité de la force et du bon droit. Va t'éteindre, ma fille; le monde ne veut plus guère de toi.

R. — Les lèvres les plus fraîches s'ouvrent pour me chanter; les choses les plus délicieuses s'encadrent dans ma forme... c'est toi qu'on va délaisser et qui vas périr.

C. (souriant) — Béranijer va publier un nouveau volume. (Elle lui fait une révérence moqueuse; la foule les sépare tout à fait).

r. i ■ ii n \t i i.

IMPKIMEMB DE I. HEI.lN-I.ErlIIEliR FILS, RUE DE I.A MONNAIE, 11.

l'Mlls i I1AM \M

m BJÛÏKDiâk

WiAoo (\uh\V( dm HaAtmowttti A lier 0«j «w iWàttt a«« \ av'w\«« loyajjf en Espa m Parole* de mm. THÉOPHILE G10T1BB el >>vi i MBMIDIN

MUSIfJ l l»K M. J. fi.VRGEOT,

de la Chambre du Roi el i nef d'orchestre du (beatre dus \ arides.

TCHipU (Il lli'ii i

l'IANO

Page 1