‹ Paris chantantChapitre 12 sur 130 · JEAN CHENU · texte numérisé non relu

JEAN CHENU

Purolts it M. Charles Guillemard, mtisiqut te M. Adrien field

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Je suis Jean Cite - - nu, L'ffTOS meu- nier du wl- - - la

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De lotu lnen cou - - - un Pour èlre un car - - con

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des champs, j'ai du vin. J'ai mai-son uruve ei blanche. Et l'on \irni rliaqu' di-

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man-che Dan - ser près d'uion mou - lin, Quoi

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qu'i l'faut d'plus, Ma - • ri - e? Don-

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ne - moi Jonc la main, El viens, je t'en sup - -pli • e, Met- - tre un ternie au cha-

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rin D'un rieui plein d'ten - dres - - se Qui pour loi sans ces - se

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M 'fait dans IV* - - 10 - - - mac, Tir - - lac, tic - tac,

Dans noire maison On n' criera pas famine,

Car jusqu'au menlun J' nage dans la farine.

Ton destin s'ra brillant, Car mon âme est jalouse De combler mon épouse D'amour et de pain blanc.

Quoi qu'i' i' fauld' plus, Marie'.' Donne-moi donc ta main, El viens, je t'en supplie, Mettre un terme au chagrin

D'un cœur plein û" tendresse,

Qui pour toi sans eésse

M fait dans l'estomac Tic-tac, tic-lac, lic-lac.

Si l'ainV la grandeur, Nous aurons, je l'espère.

Toi le banc d'honneur, Moi l'écbarpe de maire.

Je t'ach't'rai de Paris Les modes les dernières, Et tout's les autr's fermières Front damner leurs maris.

Quoi qu'i' t' faut d' plus, Marie?

Donne-moi donc La main, Et viens, je l'en supplie, Heure un terme au chagrin

D'un cœur plein d' tendresse,

Qui pour loi sans cesse

M fail dans l'estomac Tic-lac, tic-lac, tic-lac

l'AiîlS (.HANTANT.

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