‹ Paris chantantChapitre 120 sur 130 · QUAND ON N'A PLUS SON COEUR · texte numérisé non relu

QUAND ON N'A PLUS SON COEUR

Am :

Oui, la belle, je le vois faire :

Toutes les fois

Que lu nie vois, Tu m'avances ton frais minois; C'est pour toi l'importante affaire.

Mais, la belle, hélas! que veux-tu?

Suis-je à tout amour qui m'appelle?...

Quanti on n'a plus son cœur, la belle. Peut-on aimer encor, crois-tu?

Tes mines sont parfois charmantes:

Je n'ai jamais,

Je te promets, Trouvé plus d'art que lu n'en rnels.

Kl parfois même tu me tentes.

Mais, la belle, hélas! que veui-lu?

l'our tes yeux puis-je être infidèle?.

Quand on n'a plus, clc.

Cela fait dire, et c'est dommage,

Que par moment

Pour un amant Tu te mets trop en mouvement :

Sois plus calme; attends son hommage.

Mais, la belle, hélas ! que veux-tu ?

Moi, je serai toujours rebelle...

Quand on n'a plus, etc.

--/W.V.^/Vw4^Ht»Vï.-^„-,

Mais tu m 'écoules d'une oreille;

Tu vas toujours,

Dans les atours, Tu vas à la chasse aux amours...

Va, continue, et fais merveille!

Mais, la belle, hélas ! que veux-tu ?

Un autre minois m'ensorcelle...

Quand on n'a plus, etc.

r. i ■ it nu ■ '

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