L'EMBARRAS DU CHOIX
CiMasooDPllG rhaoléc par Mlle Leooline m théâtre il»' la Gaieic,
(Jdtoltb cl muaiqut kl M. E Boohge r '.
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rai-j' Grand-Pierre ou P'lit Pier-re? tî - poi
rai-j' Gros-Jean ou P'tit - - Jean? É -- nous' • -rai -j' Grand- l'ierrc un l'ni
Pier-re? P'til-Pierre ou Grand-- Pierre, Ou lien, ou hen... ou lieu P'ni
l" COUPLfcT.
Jean, Ou Gros - Jean?
En-lr'eux qua - Ire je
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lot --le, Car tous quai' ils m' font la cour, Et moi, qui ne suis =|— h— I l*-4-^— h I h l m - m . \ \r-0=0=S.
pas
sot - te, J' les e - - — cou - te tour a tour
A - vec l'un j'va;
dan - « se, De l'a ut r
j ac — cep
le le
bras ; A
Pieu'
j'donn' de l'es - pé - - - - ran - ce A Jean
je ne
1 6 - - te
pas.
Par/».1 Dame, c'est embarrassant tout de même.. ils sont si gentils chacun dans son genre... et aimables donc!. . Seigneur de Dieu, que ces êtres-là sont aimables a eux quatre!... Petit-Jean surtout qui me Banque des tapes toutes les fois qu'y me rencontre, que je Unirai par en devenir pomonique... Ah! ben oui, mais il a un trop grand nez... faut être juste, il a un nez affligeant... j'ai toujours peur qu'y <e crève un œil avec... ce qui fait que je me dis:
Épous'rai-je, etc.
Grand-Pierr' dans un' compagnie Pourrait êlr' tambour-major ; M jou' du cor d'harmonie,
Kt moi j'aiffl' fièr'ment le cor.
Les douv regards qu'y m'envoie Sont ben aimabl", sur ma foi, Et mèm', lorsqu'il tire à l'oie.
Ses yeux sont (ixés sur moi.
Parlé.) Ilest vrai qu'y louche... mais c'est égal, c'est un gars bien adroit. Toujours il gagne le prix et y m' l'apporte c'tte bête... je l'empaille avec des marrons... tout partout. Et comme y découpe! et que galanterie ! y m'offre toujours 1' morceau 1' plus délicat, le i/iaier ou ben V cou... mais c'est égal, foi d' Naoelle, ça ne me décide pas...
Epous'rai-jc, etc.
Se trouve, avec 31 ronipagnemeni de niai n de guitare, rltei M fiad I, rite Vh ienne, 35
Ou dil cumin' ça qu1 la meunière Appell' P'iit-Pierr' son chéri...
Moi je sais ben que P'tit-Pierre . Voudrait ben èlr' mon mari Mais l'aulr' soir, à la veillée, Gros-Jean, d'un air douloureux, M' disait i|u' ma mine éveillée Lui f'sait l'air' des rév' affreux.
(Parlé.) Et y à pas à dire, c'est que (iras-Jean, c'est I' coq du village... il est pus finaud qu' uot' bedeau... y jasequeuque l'ois avecM. lecure, et mèuie avec f brigadier iT la gendarmerie... Oh ! y sait causer !.. et malin, quoi.'... toujouis le mut pour rire. . l'autre soir encore, v'ià l'y pas qu'y s'était déguisé en Lvtip-garou... avec un grand drap blanc sur la tête.., et puis qu'il arrive par derrière moi, en criant : Hou ! hou ! hou ! que j'ai tombé à la renvarse, et que j'ai manqué en mourir de peur... Et au lavoir donc, pendant que j'échangeais uot' linge, n' nia t'y pas vidé un grand sciau d'eau tout plein à razesur la tète, que j'en ai eu la lièvre pendant plus d' quinze jours... En v'ià un fameux farceur.'... eh ben ! malgré tous ses agréments j'hésite et je m' dis:
Épous'rai-jf, eic
Mais y a trop longtemps qu' ça traîne,
Sur moi l'on Irait du cancan :
A la Saint-Martin prochaine
J' s' rai Main' Picrr' ou ben Main' Jean
Si j' continuais davantage
A l'air' des difficultés,
On croirait dans le village
Que j'ai des difformités.
{Parlé.) C'est dommage que j' puisse pas les épouser tous les quatre à la fois... niais le Coq civil ne I' permettrait pas... Tiens! que j' suis simple... et le veuvage donc?. . y n'a pas été inventé pour les nentilles... ma tante Potichou s'est bien remariée cinq l'ois... Allons, allons v'Ia qu'est dit :
Commençons d'abord par Grand-Pierre, Après ça j'épous'rai P'iit-Jcan, Après ça j'épous'rai P'tit-Pierre, J'épous'rai P'tit-Pierre, El puis... El puis, j' liuirai par Gros-Jean