‹ Paris chantantChapitre 25 sur 130 · L'HOPITAL · texte numérisé non relu

L'HOPITAL

Vui li.ii I liai'

Gai! gai! qu'un coup fatal Vous condamne A la tisane ; Gai ! gai! rien au total, Hien n'est tel qu'un hôpital.

L' roi qui vint nous visiter, Hien qu'en voyant la cuisine, l'ut si content d' sa bonn' mine Ou'i' n' voulut plus la goûter.

Gai! gai! etc.

Dans ma salle il traversa, En disant à l'économe :

Mosieu, j' n'ai, foi d'honnête homme !

Jamais rien mangé comme ça.

Gai! gai! etc.

Pour vous prouver qu'on esl bien, Au pied j'avais un' eng'lurc, On ni' coup' la jambe, el j' vous jure Qu'à présent j' n'en sens plus rien.

Gai! gai ! etc.

Avec sept ou huit pruneaux

On dîne au moins quinze ou seize !

Kl pour dormir à son aise.

On soupe avec les noyaux!

Gai ! gai ! clc

L'autre jour, près de mon lit.

Le numéro deux expire ; On s' trompe, et sans nie rien dire.

C'est moi qu'on ensevelit !

Gai! gai! elc.

u Mes enfants '. d' peur que I' démon u N' vous lent', nous dit sœur Marie, " Celui qui fra l'plusd' charpie ii Dimanche entendra I' sermon. »

Gai! gai! elc.

J'ai du bouillon pour souper.

El cell bonn' sieur avec grâce Me dil, ebaq' fois qu'ell' m'en r'passe : « Mon enfant, faut vous I' couper. ■> Gai! gai! etc.

J' voudrais vous y voir vraiment, Avec la lièvr'. la rougeole, Et j' suis sur, sur ma parole.

Qu' chacun d' vous serait content.

liai! gai! elc. I LKGROS.

l'iitis in \\n\r

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