‹ Paris chantantChapitre 70 sur 130 · LE CONVALESCENT · texte numérisé non relu

LE CONVALESCENT

parolfà i>t M. Jézêquel, ftlusiquf ht M. Charles Lamy.

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Ne pieu - re plus, Li-se nia bien - ai-mé - e; Ne pieu -ri

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plus, je suis hors de dan - ger. Tiens, en - tends - tu, ma voix s'est ra - ni t.* I IS

mé-e; Mes jours en - cor doi-vent se pro- - Ion - -ger. J'é- -tais tout

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près de quil - ter cet - te ter-re: Tes ten - dics soins sont ve- nus m'ar-rê-

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Huit jours entiers, froid, respirant à peine, Je ne pouvais te parler, ni te voir; Mais je sentais sur mon front ton haleine, El sur mon cœur la main cherchant l'espoir ; Tous les baisers, que je n'ai pu le rendre, Dans le tombeau j'allais les emporter; Mais Lise, attends, mes forces vont reprendre : Tout mon amour pourra-t-il m'acquillei I

mour pour - ra-t-il m'ac - quit 1er?

&> Parlons plus bas, n'éveillons pas ma mère. Depuis un mois que j'étais là souffrant, Le doux sommeil avait fui sa paupière : Elle pleurai! sur son fils expirant ; Mais loi, près d'elle, épiant ses alarmes. D'un peu d'espoir tu savais la flaller, Puis tu mêlais tes larmes à ses larmes :

■V Toul mon amour pourra-t-il m'acquillcr '

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