TROISIÈME MOIS
— Madame, malgré ma défense, Votre cousin vient de venir.
Il était temps! Sans ma présence.
Il entrait sans vous prévenir.
Dieu! quelle lièvre le transporte!
— Qu'as-tu fait? réponds-moi d'abord !
— Ma foi, je l'ai mis à la porte.
— Marton, vous avez eu grand tort.
QUATRIÈME Mois.
— Ali ! Marton. combien je m'ennuie!..
Je succombe sous mon destin.
Pour calmer ma mélancolie.
Va, de grâce, chez mon cousin.
Peu m'importe mainte épigramme ;
Je mets en lui tout mon espoir.
— Mais, que lui dirai-je, madame?
— Dis-lui que je l'attends ce soir