‹ Paris chantantChapitre 88 sur 130 · PREMIER COUPLET · texte numérisé non relu

PREMIER COUPLET

Mou cher, faut que j' l'écrive.

Et si je suis en r'tard,

Cresti!... c'est qu'il m 'arrive

D'êlr' sous I' poids d'un cauch'marf,

Depuis huit jours, la vie

M'est bien pénible,... enfin,

Je crois qu' înaint'iiant, j'envie

Le bonheur d'un pékin...

Dans un rêve effroyable

Qui in' rend tout je n' sais quoi!...

Figur' toi que le diable

Est v'nu nie parler d' loi ?...

Ùmagine-toi, vois-tu, que j'ai l'idée que le Salarias me travaille pour nous pousser à la Pachatterie ainsi qu'à la Mahométanerie, et qu'il voudrait nous voir tous les deusses tourner au Turc, et faire le Maure en Afrique pour le restant de nos jours. Tout ce que je sais, c'est que par des procédés emblématoires, petit à petit, subtilement et insensiblement, il m'a fait entrepercevoir, l'autre nuit, un grand polisson de télescope, caléidoscope, ou, pour mieux dire, de microscope avec lequel on voyait tout ce que bon vous semblait... à preuve que j'ai r'luqué gratis toutes les choses bouffonnes et ckarlataniques du moment... mais vois-tu, c'est égal ! cl quoiqu'il n'était qu'un rêve, qu'un cauchemar.

IWItlS CHANTANT.

qu'une rêvasserie, j'ai frémi un momenten pensant que j'en riais comme un possédé, et même...

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± s 2 -tari rv-J h J, j rrrr^^

En t e - crivant la pré sen-te, Je crois que l'diable me ten-te, Et me

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donne, en bon en - fant, Le mo - yen d'ga-gnerd'lar gent. Mais en liomniclion-

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net', J'Iui crie à tue - têt", Va- t'en, va - t'en, va - t'en, va - t'en , Sa-tan !

{Procèdes «lu Tanli-iiMcin et f.urdcl. 'A< , nie de la Harpt.)

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