I.a victoire
. Les guerriers,
..h la gloire,
........... Ses foyers,
Ses lauriers.
La lâcheté ne vaut pas U vaillance»..
Mille revers ne font pas un succès...
Oui, mais la France sera toujours la France-,
Et les Français seront toujours Français.
clodion. Vous n’étespasle vaudeville...
le vaudeville avait plus d’esprit que cela.
NÉ malin. Eli î bien remontons encore...
v*lâ.
( U se trouve en Père-la-joie une bouteille à 1^ main.)
Am : Fton, J!»n t ftnn.
Du bon jus de la treille Je tn’humcclc toujours,
Je chante la bouteille,
Ce sont U mes amours! ^
Et flon, don, flon, la rira donrlainc,
Et gai, gai, gai, la rira ilonüé !
* mirtoulfmAiide je Trappe,
Je lanre le. bons mois,
Kl quand Pèspril m'échappe,
11 m'arrive a propos,
El flon, Son, de.
Vaudeville de 98.
clodion. Àh! oui, flon , flon , gai , gai, gai, c’était fort commode... mais enfin je commence à m’y reconnaître; mais.. ce n’est pas tout-à fait cela... ■
NB malin. Eh ! remontons encore...
(Il change et se trouve en arlequin.)
clodion. Ah! je reconnais l'enfant.
NÉ MALIN. Et moi mon berceau.
Ata de Colomhine mannequin. ' ,
..Dans celte loge j’aperçois Les yeux de Colomhine.
,, Je rVouv* dans rés jolis minoij k L'niinoîs de Colombiur.
Ces petits pieds que je no vois pas,
Sont ceux de Co loi» bine»
Ces traits, ces grâces, res appas ,
M'iappelleut Colomhine.
(7/ fait des lazzis.)
CLODION. Ah! le voilà vous me
rajeunissez d’un demi-siècle eu me roulant ma Colomhine.
né malin. Et vous , et vous inc rappelez ce pauvre Cassa mire à qui j'ai volé tant de confitures.,..
Air d'arlequin afficheur.
Oh! la la U ! la la la.
Les bonnes confilurer.
la contre. 11
Clodion. A la bonne heure ! je vous
reconnais aux confitures.
NE MALIN. Oh Sangodéiiiie !.... vous ne me reconnaissiez pas, par ce que j’ai changé du noir an hlanc ; il y en a tant qui ont changé du blanc au noir... c’est le pays qui veut ça ?
Ain de Julie. . ' ,
Jamais d'eonstanee il ne se piqise,
Vit en tes goûts, gai tlsris ses mœurs Mod es, «imun s et politique,
Tout cbes lui change de couleurs;
Aussi, pai (hic ' allusion facile,
Le Français léger et malin,
D’un gen'îl h, «hit d'arlequin. .
Fit L'enseigne du Vaudeville.
Adieu père Cassa ndre. je vais faire un tour à la cuisine et- visiter les petites cotombines de la comète.
(Il fait quelques lainis, frappe sur le ventre de Qodion et sort )
SCEJNE XIU.
CLODION, seul, se frottant le neutre.
Véritable vaudeville... dans letemsqite ■ je l’ai connu en 92... Arlequin tout seul remplissait la salle.
Air : Au son du fifre et du tambour.
Pour ses plus légères bleuîtes.
Le public était indulgent;
Chaqu’pièc’ fa T'ait lies recettes;
/ C’était pour lui le siècle d'argent.
Avec ses quatre personnages.
Quand il me r’trace Ses quatre âges,
Je m’dii : Il faut du teins eitcor.
Pour qu’il retrouve l’âge d’or,