‹ Paris dans la comete revuevaudeville en un acteChapitre 13 sur 25 · CLODION , NÉ MALIN · texte numérisé non relu

CLODION , NÉ MALIN

(Il entre d’un air sombre, on manteau brun sur sas épaulas.)

MS VALllV.

A« de Marianne.

Je ne jure pas par ma dague,

Et pour appui j'ai dcssoulards;

Lorsqu'on prétend que j'etlrayague,

Je mets l* main sur mes poignards,

J’ai des brassards,

J’ai des Cuissards,

Je suis bardé, r Lardé,

De toutes parts,

Sur le rempart.

En vf ai Ma yard,

P arrni les morts, j plante mon étendard.

Je prend* d’assjul forlrrssc et ville,

L on me porte sur un tiranrar I,

Aecompasnr d’un roriiillarrl,

J. »ui» le vaudeville

de 1835...

clouiov. Vous le vaudeville! allons

^°nc le vaudeville n’a jamais eu cette

tournure-là !

né milia. Vous me reconnaîtrez petitêtre mieux sous 111 a forme précédente 1 J 1 d/e son munie. m et se trouve en srrffrnl français.) Vaudeville de 1810... Pardon, iluni colonel, épousez votre jolie Veuve qui a toujours cent mille livres de rente.

A vous les veuves , à moi les femmes de chambre... Soyez le confident des dames...

moi je suis le miroir des caméristes... je ne vais pas sur vos brisées.... mais mille ■udlions de tonnerre, ne chassez pas sur mon terrain... ou voua me forcerez, mon colonel, à vous dire que vous êtes un ingrat, que je vous ai sauvé cinquante quatre fois la vie... ce n’est pas pour vous la reprocher.... parce que tous les sergens out sauvé lavie à leur colonel.

Air: T'été souviens-tu?

En Italie, en Espagne, en Calibre,

Quand l’ennemi taisait pleuvoir sur noua;

C.ups d’pisuilet, coup» d'fnsil, coup» de aahre J'rlaia l'plasiron qui r rêvait lou» lès coups... ’ Vous n’avea oa» une seule égraligntire ;

Pendant vingt ans, mni, pnur vous, j’ai reçu Du couin d'eanon an milieu d'Ia figuré- Mun eolunel. dn-moi, l'en souviens-tu ?

Ah ! vous êtes attendri..., vous versez

PARIS DAMS

des larmes.». V en ex, venez les épancher sur le sein de votre vieux soldat.

Am : y nudeeilU des Amazones.

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