‹ Paris démoliChapitre 66 sur 108 · Piganiol, Description de P./rir, tome III, page 8$. I · texte numérisé non relu

Piganiol, Description de P./rir, tome III, page 8$. I

I. de foursanvault possédait les pièces *, ils se essaisissent de ce bien trop contesté. En le vendant a comte de Vendôme, ils lui donnent un maître -lus capable qu’eux de tenir tête aux réclamants. Jn seigneur pins haut encore va bientôt, c’est-àlire en 1473, l’enclaver dans son apanage déjà presque royal; c’est Jean de Bourbon, le trisaïeul de Henri IV a. Il a épousé Catherine de Vendôme, dernière héritière des nobles comtes, et ce riche mariage a fait entrer dans son domaine les trois hôtels que les comtes de Vendôme possédaient à Paris, savoir : le premier, situé rue Saint-Thomasdu-Louvre et acquis en 1309; le second, qui se trouvait vis-à-vis l’hôtel de Rouen et qui était dans cette famille depuis 1409; enfin le troisième, qui n’était autre chose que notre Grange-Batelière : a Comme c’est un fief qui relève de l’archevêché, dit Sauvai * , Jean Perot, licencié en droit, avocat au Parlement et procureur de Jean de Bourbon, en fit foi et hommage pour lui à Louis de Bellamonte ou Beaumont, fils du Sieur de la Forest, pour les Evesques de Paris. »

" 1. Archives du baron de Joursanvault, n° 1089.

2. En 1481, le cens lui est payé pour une maison à la Grange-Batelière, Archives Joursanvault , n° 1095.

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