‹ Paris drame en cinq actes, prologue et epilogueChapitre 149 sur 175 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

JACQUES, SEUL. — Un petit Enfant.

JACQUES, à lui-même.

Oh ! sa main m’a mis là comme une flamme. Mais travailler? i

je n’ai pas d’état. Lire? je ne sais pas . Me dévouer? A qui?

Et puis, pour ça, faut être riche ! (En marchant, il heurte du pied un petit Enfant étendu a terre.) Ah! mon Dieu! qu’est-ce qu’il y a là? un

t ietit enfant ! tout froid ! Esl-ce qu’il est mort ? non, il rouvre es yeux. Petit! mon petit! Qu’est-ce qu’il a au cou? un chaînon, et une lettre après. C’est à voir. Ah ! il parle.

l’enfant.

J’ai faim !

JACQUES

11 a faim! Ah! pauvre chérubin ! Ah! voilà de quoi travailler, de quoi me dévouer ! et c’est loi, petit, qui m’apprendras à lhe !

Merci, Voltaire! (il sort, emportant l'Enfant dans ses bras )

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