THAL1ES1N
Velléda ! (Toa« aperçoirent Merlin et •'inclinent. ) Ah ! Merlin!
MERLIN
Parlez !
PARIS
THAL1ESIN.
Toute notre armée est détruite; Jules César et son escorte envahissent cette colline ; la Gaule n'existe plus !
VELLÉDA
Je vais vous prouver que la Gaule existe, en mourant pour elle.
TOUS
Velléda !
HÉRIMAN.
Ma mère !
VELLÉDA
Suivez-moi là-haut, tous. Au seuil de la forêt sacrée, je veux, me frappant moi-même de ma faucille de druidesse, m’oflrir en victime expiatoire pour la patrie. (na«, à Thom. ) Thorn ! tu voulais tuer mon honneur, tu ne tueras que mon t remords; ta lâcheté n'aura pas sa vengeance.
THORN
Qui sait?
HÉRIMAN.
Ma mère !
VELLÉDA
Mon fils, je sais le moyen pour moi et pour toi de ne pas chanceler : prête à mon bras ton épaule et marchons.