SCÈNE VII
ABAlLARD, ALIÉNOR.
ABAlLARD, ouvranl.
Ali! c\’st Vous!... merci d’être venu! merci!
GO
PARIS
AL1ÉNOR.
Il s’agissait d’une offense que j'aurais faite à une femme...
AB A IL A RD
Oui, et il faut que vous m’aidiez à la réparer cette offense! Mais, pour cela, je dois d’abord vous retrouver vous-même sous cette ombre et sous cette glace dont vous marchez enveloppé I Vous êtes le page de Mélusine? ne pense-t-elle pas, ne vous a-t-elle jamais dit que vous pouviez être autre chose?
A1.IÉNOR, rtomié.
Non.
ABA1LARD
Regardez-moi, ne connaissez-vous rien de mes traits?
AL1ÉM0R, a*ec effort.
11 me semble, en effet, vous avoir déjà vu quelque part. Mais où cela? (Retombant.) Ah ! Mélusine a tout effacé dans ma mémoire, comme elle a tout envahi dans ma destinée.
AB AI LA R D
Elle vous a recueilli, adopté? Vous étiez orphelin?
ALIBNOR.
J’avais été élevé par des parents éloignés.