‹ Paris drame en cinq actes, prologue et epilogueChapitre 64 sur 175 · SCÈNE VI · texte numérisé non relu

SCÈNE VI

Les Mêmes, ABAlLARD.

ABAILtRD.

Oh ! mais, moi, je n’accepte pas ce sublime dévouement, mon Héloïse.

TOUS

Le maître !

ABAlLARD.

Oui, le maitic qui va confondre ses lâches ennemis, soyez tranquilles! Lt, d’abord, voyons! qui nous accuse? où est le témoin qu’on nous oppose ? c'est vous, n’est-ce pas, Mélusine de Lusignan ?

A LIEN O R; s'avançant.

Non, messire, c’est moi !

ABAlLARD, !o regardant cl reculant frappé.

Vous! vous!... Oh! qui êtes-vous donc?

aliénor.

Le page de madame Mélusine.

ABAlLARD.

Le page de Mélusine !

TOUS

Eh bien! parlez, maître! parlez!... écrasez l'imposteur!

ABAlLARD.

Lui! lui ! non!... Retirez-vous tous, retirez-vous, je n’ai

rien à dire ! (t ouï sc rcliienl lentement, centièmes.)

MÉLUSINE

Oh ! je saurai ce que cela signifie !

HÉLOÏSE

J'allais vous le demander, madame.

ABAlLARD, bas, à Alirnor.

A l’instant même, chez moi. Il faut que je vous parle !

CONTRAN, ba*, à Aliénor.

Dans une heure, sur la grève de Notre-Dame. 11 faut que je vous tue!

Le théâtre change et représente le logis d’Abailard.

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