‹ Paris drame en cinq actes, prologue et epilogueChapitre 89 sur 175 · JEAN GOUJON, RAMUS, GOUDIMEL, LE TASSE · texte numérisé non relu

JEAN GOUJON, RAMUS, GOUDIMEL, LE TASSE

LE TASSE

Maître Jean Goujon, votre statue de la France sera sublime et tout à fait digne de vos belles sculptures du Louvre et de la fontaine des Innocents.

JEAN GOUJON

Qu’elle ne soit pas absolument indigne de vos rêves, poète !

LE TASSE

Moi, les chers fantômes de chevalerie et d’amour de ma Jémsalem délivrée, je les évoque du passé et de la mort ; qui vous donne à vous les secrets ae la vie et de l’avenir ?

JEAN GOUJON

Je m’inspire des deux amis que voilà : Ramus, qui a renouvelé la philosophie; Goudimel, qui a trouvé la mélodie.

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