PARTS ET LA BANLIEUE
présence ne m'empêchera ni de la demander ni de l'ob enir I
Frédéric. Madame, quelque soit le motif de l'intérét que vous m’avez témoigné, je dois à la vérité, je dois à l'Imni.eiir de déclarer que l'issue de ce cumbsl, qui a été loyal, a mis mon existence entre les uiaius de monsieur.
M"" Renaud. Ta vie n'est pas à loi, enfant! elle est à tes pauvres parents qui ne t'ont pas retiouvé pour te perdre encore...
Et d'ailleurs, qui ê'es vous donc pour disposer ainsi de i’exisience du liis de M. le cum'e de ( tamarins?
pierre. Qui noos sommes?
H 1 "* Renaud. Taisez-vous! ... Vous orez parer de duel, de point d’honneur!... De I honneur! de l'honneur!... vous !... AhI ça bit pitié... Oui, il en a, lui, de l'honneur, c’est un dign-, uu nolde jeune homme; mais vous!... Et vous avez cru qu'il se battrait avec vous, lui, le fils de M. de Clarnarins... non. non, mille fuis nonl... Jetezmoi ces pistolets que vous n'étes pas dignes de tenir en face de lui! (Elit arrache le piilolet de Pierre.) Un valet ne reste pas armé devant son maître !
pascal. Bravo! bravo !... décidément elle a beaucoup de bon...
Jacques. Madame , c’en est trop! votre mépris nous a Diane! i du resp ctl
Lazare el PIERRE. El ! oui I il a raison!
M"' RENAUD, (.'est va, vils chiens que vous êtes, mord z la main qui vous a nourris!
Jacques, lise battra avec moi... ou bien je... M™' re.naud. Il ne se battra pas! ( Aux Frères.) Tm z-le donc si vous l’osez, après ce que je vais vous dire !... Vous me connaissez bien, u’e-l-ce pas?... Vous sa t ez continent j'aime et comment je hais. moi!... Moi qui tiens dans o a main votre f-itone, votre avenir et toute votre vie !... Eh bien!., celui que vous avez osé provoquer, celui que 'ous voulez assassiner, c'est le fils de Marie Raymond, c'est mou fils!...
tous. Son fils ’...
FRÉDÉRIC. Ma mère I... vous...
Pascal. Marie Raymond I ..
ai 1 ”* Renaud. Oui, Marie Raymond, et je sais qn - tu me l’as sauvé, Pascal...
Frédéric. Ma mère!...
M n> * Renaud. Tu sauras tout de la bouche de ton père .. Si vous noua t’avez couservé, Seigneur!... Viens... viens, parlons !...
PASCAL. Oui... partons...
LES TROIS FRÈRES Mais!.,.
pascal. Messieurs, serviteur de tout mon cœur.
XRxtnnt Œnblfau.
Cchez M. de Cltmarins. Un petit selon; au fond, un grand atora «mûrement baissé, tombant sur um terrasse ;
portes latérales.