LECOMTE, CATHERINE, CLÉMENCE, FRÉDÉRIC
Ao lever du rideau, le Comte est assis, entouré de Catherine. d« Clémence, ainsi tjuede soo Gis qu’il presse dans
mi bras.
LE COMTE. Mon fils !
Frédéric. Mon père!
le comte. Mou pauvre fils... sauvé, mon Dieu, vous l'avez sauvé I mais que dis-je?... ce funeste duel... dois-je craindre encore?...
Catherine. Serais-je lit, près de vous?
A Vincennes, disait cette lettre, el je suis partie comme une folle... C'était un double crime que je devais empêcher, car c’éiait le sang de ma sieur que menaçait Frédéric, et c'était le mien que mes ueveux allaient répandre... Mais Dieu tue co. duisait par la main, il m'amène sur le lieu du combat ..
Jacques avait le pistolet levé sur Frédéric... Je m’élance, je fais à Frédéric un rempart de mon corps; Jacques recule, l'ame fatale tombe d • sa main, et je vous le ramène enfiu, ce fils que nous avons tant pleuré.
LE comte. Oui , le voilé ; c'est bien lui, mon Frédéric, la consolation de mes vieux jours, toute ma joie, tout mon espoir, tout mou bonheur...
FRÉDÉRIC. Mais elle?
le Comte. Ta mère... Ah! désormais la compagne de ma vie.. . je réparerai tous nies torts... Marie, c'est toi qui nous l’as conservé...
CATHERINE Aidée de c' bon Pascal, car sans lui j' serais venue trop tard...
le comte. Pascal! mais pourquoi n’est-il pas avec nous î
clémence Mon bon -ncle, Pa-cal s'accuse de voire ruine, et il a juré de ne plus vous revoir, s’il ne retrouvait pas cette fortune.