‹ Paris et la Ligue sous le Règne de Henri IIIChapitre 184 sur 314 · L'EsTOiLB, t. III, p · texte numérisé non relu

L'EsTOiLB, t. III, p

3. Relat. de Sainct-Yon, L'Estoile confirme le fait (t. III, p. 144) et dit que Mérus ne se retira que sur un ordre du roi. « Aussi lui manda le roy qu'il se retirast, craingnant qu*on ne couru st à lui et à ses gens comme on estoit prest à ce faire. » Le Bourgeois de Paris dit, de son côté : «L'aprèsdisnée dudit jour, monsieur d*Ânville se présenta à la porte Sainct-Honnoré avec soixante chevanlx ou environ; on lui relTusa l'entrée, de qaoy il advertit le roy et la royne mère aussy, qui luy mandèrent tous deux qu'il s'en retournast, encore que le roy avoit trouvé mauvais le reiTus qu'on luy avoit faict. Il fut environ une heure & compter les chevilles de la porte. »

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