‹ Paris et ses environs (volume 2)Chapitre 58 sur 112 · II. De la Butill» à Viaceimes · texte numérisé non relu

II. De la Butill» à Viaceimes

Plusieurs voitures publiques conduisent de la Bastille à Vineennes et au bois de Vincennes. les tramways du Louvre à Vincennes et à Charenton et de la Bastille a Charenton. On a de plus ici k sa disposition le eheinin de fer de Vincennes (p. 18). et Ton pourrait encore aller prendre le bateau de Charenton au pont d Austerlitz (v. ci-dessous). Ce bateau sera surtout très agréable pour le retour du bois, s^il fait beau.

TKAMWA.T DU LODVRB A VlKOBKKBS, V. ci-deSSOUS.

Le TEAKWAT DU LocvRB A Charsktok (TK)^ qui arrive à la Bastille par les rues de Bivoli et de St-Ântoine, gagne ensuite les quais et s^arrête dans le bas de Charenton, près du pont, a 700m. de rentrée du bois (v. p. 207). Prix : 50 et 25 c.

Le TRAKWAT DB LA Bastillb A Charektom suit la rue de Lyon, à dr. du chemin de fer, puis Vavenue Daumesnily où est la place de ce nom, avec Pane, fontaine monumentale de la place du Château-d Eau, maintenant la place de la République. L*avenue traverse hors de Paris un coin du bois de Vincennes, pAs du lac Daumesnil (p. 206). Prix : 60 et 25 e.

Le CHBMiv DB FXR DB ViKCBiiVBS correspond avec la ligne de ceinture à la station du Bel- Air. Il a aussi une station à St-Afandi (p. 206). De Paris à Vincennes : 50 et 90 e. La station est dans la me de Montreuil, par où Ton va, à dr., an château. Suite de la ligne, v. p. 209.

Les BATBAUx dits de Charenton, mais non les autres (v. T appendice), conduisent pour 10 ou 20 c. dans la sem. et 15 ou % c. les dim. et fêtes à Charenton, près du bois, comme le tramway TK. Ces bateaux sont le moyen de transport le plus économique et le plus agréable en été. Il y a env. 1 h. de marche du bateau à Vincennes par le bois, et on arrive d'abord, en 1/4 d'h. env., dans la partie où se trouve, à g., le lac Daumesnil (p. 206).

Le TRAMWAY DU LouYAE A ViNOENNES {TC; 40 et 20 c), qul suit d'abord les quais et arrive à la Bastille par le boul. Henri IV (p. 60), prend ensuite la rue du Faubourg -St- Antoine jusqu'à la place de la Vation (pi. G. 31) , Fane, place du Trône , qui forme l'extrémité de Paris à TE., comme celle de TEtoile auN.-O., à plus de 7 kil. Vt àe la première. Au milieu, dans un bassin, le Triomphe de la République j groupe en bronze par Dalou. Une douzaine de voies de communication aboutissent â cette place comme à l'autre, mais elle n'en a pas l'animation et il n'y a guère de remarquable aux alentours que V école Arago. Quand Louis XIV reçut en 1660, après la paix des Pyrénées, les hommages de la ville de Paris, on avait érigé un trône à cet endroit, ce qui lui a fait donner son nom. Là où était Pane, barrière s'élèvent deux hautes colonnes doriques cannelées, commencées en 1788, mais achevées seulement en 1847. Elles sont décorées de bas - reliefs par Desbœufs et Simart, représentant, du côté de la ville, le Commerce et l'Industrie, de l'autre côté, la Victoire et la Paix, et elles sont surmontées de statues de bronze : St Louis , par Etex , et Philippe le Bel, par Dumont. Vient ensuite le Cours de Vincennes, large avenue qui conduit directement à Vincennes (2750 m. jusqu'au château).

Sur la place de la Kation et le Cours a lieu tous les ans pendant trois semaines, a partir du jour de Pâques, la foire a» pain d'épiées^ fête du printemps excessivement animée, offrant la plus grande variété de distractions.

De la place part le tramway de Montreuil^ bourg de 21 126 hab., célèbre par ses pêches, mais qui n'a rien d'intéressant. — Autres tramways pour la Ville tte et la place Valhubert (jardin des Plantes).

Le tramway de Vincennes passe plus loin par le boul. de Pic-

206 mvc dr, 8. PARIS. Vincennes.

pus, l'avenue de St-Mândé, et St-Mandé, à côté de la stat. de ce nom du ohiemin de fer de Yincènneâ.

Au S. de l'avenue dé St-Mandé est le cimetière de Picpw Cpl. G. 31), au n^ 3& de la rue du même nom. Il n'est pas public; entrée, 50 c. Il renferme* les tombeaux d^un certain nombre d^aneiennes familles de France, celui du génér»! de Lat'ayette, été. A rextrémité est le «cimetière des guillotinés*, oh reposent çlus de i960 victimes de la Eévolution, exécutées à la barrière du Trône et parmi lesquelles figurèrent des membres de quantité de grandes familles de France: de Sombreuil, Laval -Montmorency, Rohttn-Roebéfort, Lagniche, I7oailles, Hbuehy, Broglie, Fénelon, Maillé, Boufflers, Cossé-Brissac, Ayen, Ciermont-TonnerrCf Grussol, Hautefort, Damas, Rohan-Montbazon, Grammont, Caumont, etc.; le prince de Salm-Kybourg, le' général de Beauharnais, le chimiste Lavoisier, le poète André Chénier, etc.

/Sl^-M'and^ est une localité de 10500 hab., possédant deux asiles pour les vieillards. Son principal cimetière, rue de Lagny , au N. de la rue de Paris (v. la car^e), renferme la statue en brotize d'Armand Carrel (m. 1836)>, tué en duel par Emile de Girardln; elle est par David d'Angers. Pour le lac de St-Mandé, v. p. 207.

m. Vineeiiiia*;

OAFKri-KESTAUK. : C7 de lo Paix ^ cours Harigny, près de la stat. des tramways (déj. , 2 fr. 50; dîn., 3 fr.); C. Continental, rue de Paris, 30, avec un petit jardin , en deçà du château (mêmes prix ; hôtel meublé) ; C. Françaif^ en face du château. -^ Ca/é - restaur. de la Porte -Jaune, dans le bois, V. p. aO^. — Tramufaf à air comprimé du coui-s Mari'gny à Ville- Evrard (10 kil., par Nogent-sàr-Karne (v. p. 209).

Vincennes est- une ville de 20500 bab., importante seulement par sa situation et par son fort, à la porte de Paris. A part le ehâteau, il n'y a guère, comme curiosité, que la statue du général Daumesnil, bronze par L. Rochet, sur le cours Marigny, près de la station des tramways. Daumesnil, défenseur du château en 1814 et 1815, repoussa les offies des alliés en répondant, dit-on, qu'il ne le rendrait que lorsqu'on lui rendrait sa jambe restée sur 1& champ de bataille de Wagram , ce que rappelle le geste de la statue. A l'extrémité du cours, la mairie, construction récente du style de la renaissance.

Le ohAteau de Vincennes fut fondé au xii^ s. et agrandi peu à peu. Il servit de résidence royale jusqu'en 1740 et changea' plusieurs fois ensuite de destination. C'est-seulement sous Louis-Philippe qu'il a été fortifié et augmenté d'un fort à TE. Il y a d« grands dépôts de munitions, surtout pour rartillerie, avec une école de tir. Il n'est visible qu'avec une permission du ministère de la guerre.

Ce château servit aussi longtemps, dès le règne de Louis XI (1461- 1463), de prison d^Btat. C'est là que furent détenus : le roi de Navarre (1574), le Grand Condé (1650), le cardinal de Retz (1663), Fouquet (1661), le comte de Mirabeau (1777), le demiei? duc d'Enghien (1804), les ministres de Caries X (1830), les députés qui conspirèrent contre l'Assemblée nationale en mai 1848, et bien d'autres. Le duc d'Enghien, de la finnille des Condé, que Napoléon 1^^ fit enlever en 1804, dans le grand -duché de Bade, y fut condamné à mort comme chef de la conspiration de Pichegrn, Cadoudal, etc. On le fusilla dans le fossé du château, où il fut aussi euterre. Louis XVni fit exhumer ses restes en 1816, et les fit ensevelir dans la chapelle où il lui érigea un monument.

Vincemies. PARIS. Rive dt. S, 207

La chapdU , av«c s» jolie façade goihi4)ue, a. M cofisinenoée en 1397 eti achevée en 1ÔÔ2. Elle s» distingua par ses Toutes fiancées et de belles Teinires dues a J. Cousin. Le monument médiocre du duc d'Snghien , autrefois devant un autel , est actuellement dans Pane, sacristie» Il se compose de quatre figures exécutées par Deseine, représentant 1» duo soutenu par la Religion, la- France déplorant sa perte et une flgune' emblématique de la Vengeance:

La BoUe d*anneê, constcuîte en 1819, renibrme au rez-de-chaussée le matériel d'artillerie et au premier étage des armes suffisantes, diton^. pour Tarmement complet de 1*20000 hommes.

C'est au don^*dn qu'on- enfermait les prisonniers d'Etat. Il a 52 m. de haut et 5 étages , formant chacun une haute et vaste pièce avec cabinets dans les tours diBs angles. Jolie vue de la plate-forme.

Bpis.de VinoeaniML — Quoique bien moins fréquenté, ce bois ne le céderait guère maintenant au bois de Boulogne, sans la plaine dé Gravelle (v. ci-dessous), qui le coupe désagréablement en deux. Il a été repUnté sous Louis XV, en 1731. Les ouvrage» du génie et les chemins de fer en ont détaché de nos jours dfes parties considérables, mais il couvre encore, avec le champ de manœuvres et le polygone (y. ci-dessous), une super^ie de près de 921 hect., dont 295 pour pelouses. Sa transformation en promenade^ faite en 1857-^, n'a pas été exécutée avec moins de succès, que celle du bois de-Boulogne, Il est plus naturel et il y a moins de végétation eaootique.

La rue de Paris se prolonge au delà du fort par une route qui s'enfonce à dr. dans le bois et s'y bifurque dans les direetions de NOgent-frur-Miane, à g. (p> 209), et de Joinville-le*Pont, àdr. (p. 208).

Bn prenant la rue à dr. du château, on arrive bientôt à Veêpïanade-^t dans la partie la plus fréquentée du bois. A g. est la plaine de Oravelle^ qui divise le bois en deux parties bien distinctes, sur une longueur d'env. 3 kil. , à partir du château, et une largeur de lOÛQ à 1500 m. Dans la partie de g. se- trouve le champ de manœv/ores de l'infanterie, avec un camp, et dans celle de dr. le polygone de VartiUerie, A un carrefour dans le champ de manœuvres s'élève uu-^pyramidôy reeonstmite depuis 1671, à l'endroit où était, dit-on, le chêne sous lequel St- Louis rendait la justice.

La première allée à dr. mène auiao deSt-Vandâ, près du village <le ce nom (p. 206). C'est le plus petit, mais aussi le plus joli de» lacs de- ce bois. Les alentours en sont bien ombragés et forment une charmante promenade. L'avenue Daumesnll , qui part aussi de l'esplanade et qu'on peut rejoindre < par les sentiers à g. de ce lac, est le prolongementde ceUede Paris qui porte le même nom. En la quittant pour appuyer à g. i l'endroit où tourne le tramway qui vient de U Bastille <p. 205), on va dans la direction de Charente n(v. ci-dessotts).

La partie voisine du bois entre St-M^ndé, Charenton et les fortifications de Paris, a été créée lors de la transformation de ce bois

208 Rive dr. à. PARIS. Vincennes.

en 18Ô7-Ô8. On y remarque surtout le lae Daumetnii ou lac de Charenton^ le plus grand du bois de Vincennes, de 20 hect. de superflcie. U contient deux jolies îles (cafë) , communiquant entré elles et reliées à la terre ferme du coté de Gharenton. Il y a dans la première un petit temple, au-dessus d'une jolie grotte artiflcielle. Dans la seconde a été reconstruit le paviUon des Forêts qui était au Trocadéro à Texposition universelle de 1889, et Ton doit y réinstaller, sous le nom de mueée forestier, les curieuses collections qui s'y trouvaient alors, avec un dlorama, etc. Un bac, du côté de Tavenue Daumesnil, tous épargne la peine de revenir de là sur .Vjos pas (10 c). Promenade en barque sur le lac , 50 c. et davantage, conformément au tarif, afflcbé à l'embarcadère.

Gharenton iettfé Bradamante^ au pont)) entre le bois, la Marne et la Seine, est un bourg de 13500 hab., avee Confions et les Carrières, Il doit sa notoriété à Thospiee d^alfénés mentionné ei-dessous, oui de fkit est maintenant sur le territoire de JSU-Jfauriee^ eommune de GoOOjtiab., créée en 1812. Charenton fut aussi jadis célèbre par le temple que les protestants y construisirent en 1006, avee Tautoiisation de Henri IV, et qui fut détruit en 1665. Le pont qui s'y trouve est sur la Marne, un peu au-dessus de son embouchure dans la Seine. Bateaux, tramways, et chemin de fer. v. p. 206. — De Tautre côté du pont, Aî/ortvilU (6&25 hab.), avee Vécole vétérinaire d'Atari.

L'avenue de Gravelle, à g. en deçà de Obarenton en venant du tac Daumesnil, traverse la partie S. du bois. Elle passe plus loin, à dr., près de Vasile de Vincennes, pour les ouvriers malades ou convalescents , et derrière l'hospice d'aliénés de Gharenton-St> Maurice. £lle aboutit, à env. V2 b. de Charenton, au lac de Gravelle, réservoir alimenté par une machine à vapeur au bord de la Marne.' De ce lac sortent des ruisseaux qui alimentent les autres lacs. A quelques pas de là, le rond^point de Oravelle, avec le pavillon Roberty où l'on peut avoir des rafraîchissements en été. On y a une belle vue, notamment sur les vallées de la Marne et de la Seine.

£n continuant de faire le tour du bois, on longe à g. le champ de courses de Vincennes et on laisse à dr. les deux redoutes de Oravelle et de la Faisanderie, qui terminent de ce côté le bois et commandent la boucle de la Marne (v. ci-dessous). Entre les deux est une ferme modèle , avec des champs d'expérience exploités par l'Ecole d'Alfort (v. ci-dessus) et l'Institut agronomique.

JpinTÎlle-ie-Pont, où conduit la route en desà de la ferme et que dessert le ligne de Paris à Vincennes et Brie-Comte-Robert (v. p. 910) est un village de 3800 hab., dans un joli site , sur la rive dr. de la Marne. C'est le rendez-vous des canotiers de ce côté, comme Asnières (p. 2T7) sur le bord de la Seine. Là commence le canal de St-Maur^ canal souterrain de 600 m. de long, percé à travers la colline en 1825. Il est d^une grande importance pour la navigation, vu que la Marne fait à partir d*ici une boucle de 13 kil. de long. — Champigny, etc., v. p. 208.

Après la redoute de la Faisanderie, où il y a une école de gymnastique militaire, on a devant soi trois routes; celle de g. vient directement de Vincennes , en passant entre le camp et le lac des Minimes (v. ci -dessous); celle du milieu mène aussi vers le lac et celle de dr. va à Nogent-sur-Marne.

Vincennes. PARIS. Rive di\ 8, 209

Vogtnt'-mx'MÈxne est un village de 7335 hab., situé sur un coteau dominant la Marne et desservi par la même ligne que Jo inville du côté du bois, par un tramway à air comprimé partant de Vineennes (p. 206) et par les lignes réunies de Orande-Geinture et de Belfort du côté opposé. Ces dernières lignes y traversent la Marne sur un viaduc courbe de 627 m. de long et 38 m. de haut. Xogent a particulièrement du côté du bois de jolies maisons de campagne, au N., du côté de Fontenay-sous-Bois (v. cidessous) est le fort de Nogent. Ohampigny (v. ci-dessous) n'est qu'à 4 kil. de Nogent par la Grande-Ceinture. — Le tramway va jusqu'à FtMtf-JBrrord, à 10 kil. de Vincennès, où il y a un grand asile d'aliénés. IJn embranch. dessert de plus Brtf-êur-Marne^ village sur la rive g. de la Marne.

Le lac deB KinimeB, aussi un lac artiâciel du bois, ainsi nommé parce qull a été creusé dans un enclos ayant appartenu aux religieux de Tordre des minimes , a 8 hectares de superficie et 3 îles , la plus petite, Vile de la Porte- Jaune , k Textrémité N., reliée à la rive par un pont et renfermant un caf/- restaurant. Les autres communiquent entre elles, mais ne sont abordables qu'en bateau. On trouve des embarcations (50 c. par pers. pour Vs^*) du côté 0. ou du côté de Paris, où il y a des habitations de gardiens. A VË. sont de petites cascades formées par les deux ruisseaux qui alimentent le lac. Il est est entouré à une certaine distance par la route circulaire de l'ancien enclos , par laquelle on en fait le tour en 40 min. L'allée sur le bord est plus courte de 10 min.

A l'île de la Porte-Jaune aboutit une allée venant de Fontenay-sotts- B<ns^ village de 6175 hab. et station de la ligne de Paris à Vineennes, logent, etc., à 5 ou 600 m. au K.-E. en dehors du bois.

Le lac des Minimes est à env. 1 kil. du fort ou 1800 m. de l'entrée du château de Vineennes.

De Yinoennea (Paris) à Brie- Comte -Bpbêrt: 31 kil.-, trajet en 1 h. 15, pour 3 fr. 75 et 1 fr. 85. Passé Vineennes, la voie contourne quelque temps le bois. — 3 kil. Fantenay-sous-Bois (v. ci-dessus). — 8 kil. Nogent-sur- Afarne (v. ci-dessus). Belle vue à g. sur la vallée de la Marne. — 5 kil. Joinvitte-U-Pont (p. 308). — 7 kil. St-Jfaur-Créteil. St-Maur (16000 hab.) est à l'endroit le plus resserré de la boude de la Marne (p. 308) et Créteil sur la rive g. — 8 kil. Parc de St-Maur.

10 kil. Ghampicny (4100 hab.), village de la rive g. connu par les batailles des 90 nov. et S déc. 1870, dans lesquelles les généraux Trochu et Ducrot cherchèrent vainement à percer les lignes allemandes. On a érigé sur la hauteur située derrière un monument avec une crypte, où reposent les victimes de ces journées, Français et Allemands. Ghampigny est aussi desservi par le chemin de fer de Grande-Ceinture, rejoignant la ligne de l'Est à Kogent-sur-Marne (v. ci-dessus).

On a de beaux coups d'œll sur la vallée de la Marne, Vineennes et Paris des localités sur les coteaux au delà de Ohampigny, au sommet de la boucle de la Marne : Chenneviires (3 kil.) , dont la vue passe pour supérieure à celle de St-Germain-en-Laye (sans doute le matin); Sucy-en-Brie (4 kil.) et Boisiy-St'Léger (4 kil.). Ces localités sont desservies par les «tat. suiv. : la Varenne-ChennevOres (1 kil.), Sucy-Bonneuil (1 kil.), et Botsip- St' Léger (500 m.). On traverse la Marne après la Varenne. De Sucy- Bonneuil part un tronçon de la Grande-Ceinture se dirigeant vers Valenton (4 kil. ; p. 331) et Villeneuve - St- Georges (3 kil. ; p. SXi). A Boissy - St - Léger, à g. du chemin de fer, le cMteau du P^le, avec une école normale protestante de jeunes filles. A 1800 m. au delà du village, le beau cMteau de OroS'BdSt du xvii^ s., avec un vaste parc. Il y a là une aub.-restaurant. A moins de 3 kil. à l'O., le château de la Orange, à peu près de

Baedeker. Paris. 10© édit. 14

210 Rive dr. 8. PARIS. Brie-Cf -Robert.

la même époque et trè« remarquable. On pourrait redescendre de là à Brunoy (5 kil. 7; p. 314) ou à ViUeneuve-St-Georges (p. 314).

Autres stat. de la ligne de Paris à Vineennes et Brie-Comte-Sobert, à peu près sans intérêt: itmeO^ FIUeer««iMS, Màiuireê et iSoiUfiiif-âBcrrmi.

3ikil. (96 de Paris) Brie-Oemte-Xebtrt (hOl. an Foyo^surs), petite ville fort ancienne, mais déehue. La me de la Gare, puis la rue de Paris à g. et la rue Gambetta à dr. y conduisent à la place du Marché, d*où Ton monte à g. à YigHM^ bel édifice des xii«-xti« s., arec de jolis ornements fort dégradés. LMntérieur mérite aussi d'être tu. Dans la rue des Halles, qui aboutit à celle de Téglise, se trouve une curieuse f^açmdt goth. du xiii^ s., d'un ancien hôpital. Plus loin , quelques restes d'un chftteau du xii® s.

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