III. Restaurants
(Liste al2yhabétique, voir à la table, p. 444. >
La cuisine parisienne est sans rivale. La table des hôtels ne donne qu'une idée imparfaite de ses raflfinements. On ne saurait bien les apprécier que dans les principaux restaurants, mais il est vrai que leui's prix sont parfois exorbitants. La liste suivante des restaurants les plus fréquentés a seulement pour but d'aider les nouveaux venus à s'orienter. Il y a aussi d'excellents restaurants parmi ceux que nous nommons en second lieu, et la cuisine est encore au moins bonne, en général, dans les restaurants modestes.
Le vin des grands restaurants est au choix, d'après une carte très variée et à des prix relativement élevés. Le vin de table des autres est souvent un vin de « coupage », rouge ou blanc, et généralement d'un goût agréable. Ce dernier se boit d'habitude avec de l'eau naturelle, ou ce qui vaut mieux, surtout en été, avec de l'eau de Seltz (siphon) ou de l'eau minérale (v. p. ,53).
Pour payer, s'il n'y a pas de prix fixe, demander V addition par écrit. Le pourboire se compte d'ordinaire à raison de 8 à 10 c. par franc de dépense. Quand on va plusieurs fois dans le même local, on s'aperçoit bientôt de l'etfet d'im bon pourboire,