al2(Li2e Z«uâr>XZiC ilTéetg
ë .Ta» â*'eJcpressiori/ (Tei'iA-ch^'J.' iO ySTOrte, de* £m/. tt des eœpôsvCr,
iadL|{<k]£l^i
Ateliera
Lé VESTIBULT3 renferme dès fragments antique s en marbirQ, mais surtout des moulages des frontons du Parthénon et du temple de Minerve à Eginô, dont les originaux sont à Londres et à MunicTi. -—.Tient ensuite la coxjb intébieube, 'cour vitrée. qui contient une quantité de plâtres de statues célèbres derantiquité, la plupart d'originaux qui sont â Roinef à dr., la galerie grecqtiéj a g. , la galerie romaine (inscriptions). A,ux extrémités, des restaurations dé,. colonnes du Parthénon , avec Tentablement , et du temple de Jupiter S,tator à Rome. — A côté, Une nouvelle salle avec des moulages de fragments de' sculpture du temple de Jupiter a Olympie, de celui de la Victoire Aptère à Athènes, de la statue de Mausole^ etc.
En face dé l'entrée dé la cour est r AMppH iTg^^yft^ , décoré du célèbre •HgVpJÊi^c^e c^e Jf*awJ DelarocTie. Cette peinture à Fen caustique représente les artisteTleVpïus céWbres de toutes les époques et de toutes les nations, ,75 figures plus grandes que nature.
Au milieu, sur un ttônt, les grands maîtres gfecs: Phidias; sculpteur; Ictinue^ arollUvcte (PaTthénonX et Apelles, peintte. Sur le devant,- 4 fenan«»
^ûlê dô9 Beam-jirU. FiJUa J}|v«$^iSL 211
représenUnt, à g,, lea ftc^gree et gothique; à(br..rarfc ri>«aA«t eel«i de la renaissance. A df.,' à partir de rextrémité, les peintres classiques, les arefariteefes et les matt^es de Féeole française. A g., les Sculpteurs, les peintres paysagistes et les coloristes de toutes. les écoles. •
En face de THémieycto^uiie peintuie à' Ingres, Xeuiriiomphte de Rûmv^, vainqueur 4'Aevaii. On xevient sur ses i»a»:«t mo!Strirdf«
P^U^^^^y}<*9^* — Ojb voit daû» rewelier, en. se retoiunaat , le copie d'uhë'splendlde freaqoe du PinHirUchio^ les Fiençcilles -de l'empereur Frédéric III «veo ElâonorQ de PortugaL . Il y a sa S. et «u N.' de U cour vitrée des galeries décorées de 62 copies des «loges» de Raphaël au Vatican^ pal: les frères JkUu» -r^ La aixiiB D gs MopA iBa, en face dePescaliery renferme une riche; coUectibn de moulages de petites œuvres .d'art antiques et de le lenaissauLcek, des modèles en liège de constructions romaines, etc., une partie du mu9eA d€» eopie» et de magnifiques *desains de maitae» aneiens. .
C'est une bonne fortune pour ceux qui n'ont pu voir tes > o|f ginaui: en Espagne , en Italie . en Belgique ou en Hollande ^ de pquyoir se faire Ici une idée de chefs-d' œuvre de la peinture comme lés portraits de'Philif^e IV et sa iamille. la Sedditieii de Bréda, les Fileutas, été., de Vêkut' qu^z, l'Aurore du Ovide, StHarA du Tinifirti, les Syndics d^s drapl^s do . RemÔranât^ le Taureau de Potier et le Banquet des arquebusiers de HaU, /
Beux autreiS salles du premier étage (pi. 3 et 4), qui ne sont pasi ouvertes le dimanche, «ontiennent àes portraits de membres de raao|enn«{ Académie de peinture et de sculpture et de nrofesseucs de réeole, etft.j Snire les deux est une tribune d où Ton voit r Hémicycle de P. Delaroche.|
L'ANCIENNE OHAPEL LE, déjà mentionnée, dans la 1"^ cour, ren^* ferme- la suite du muiie deê copies, composé de reproductions de» meilleures œuvres ffe" sfcTTlpf UW Ctl^e peinture de la renaissance j sur^ut d'oiuvies italiennes. Il y a des étiquettes. . . \
Pans une «erte de vestibule, 4es «opies des fresques de OioUo à la^ Hadionna dell' Arena dePadoue^ d'un Calvaire de TJlJi^eNeoau Louvre (p. 103)^ de U Bataille d'Héraellus contre les Perses, par FterQ delta Fronces^at de la Bataille de Ck»nstautiii par Julee Romain. Ensuite quantité de moulues et d'autares eopie9 de tableaux. Parmi les moulages, on remarque sustout: àdr., Vaae. chaire de la cathédrale de Pise, par <?ior. Fisan* (130!2r . ISll); le grand candélabre à sept branche» de la cathédrale de Milan
(xvie s.), de nombreux bas-reliefs', le 8t Geôles de J>ona*ello (1386-1466>, d'Or-S.-Michele à Florence; le monument de Fil. Deeio, par Stagi» Stetçi <vers 1590); St-Je«n-Baptiste, par Be», da Majmo (1M3-1497). Pans une
petite chapelle latérale: Moïse, les Esclaves^ les mausolées de Julien et de Laurent de Médicis, U Descente de creix,. le Christ, le Bacchus, 1» ; Pietà, ete„ de Michel -Anif*; les portes du baptistère de Florence « par Okiberti* Puis, dans la grande chapelle: les Chanteurs, les Penseurs et ^ les Joueurs d'instruments, hauts-reliefs par Luca deUa iioMia ;.Jonaa de l Lorenxêtto^ etc. ; devant la copie du Jugement dernier de Michel-Ançe par t aigaloîi, la statue tombale de Gaston de Foix, par le Bamb^fa {151<i), et ; d'autres d'après des originaux de St-Penis et du Louvre; les Grftees de , Qermain iHhm (xvies.; Leuvïe), les. statuettes du tombeau des dues de Boux^ogne, à Dijon, par BluUr (xvx® s.); la chi«se de St-Sébald, par P. Vi*cher^ à Nuremberg; des statues de la. cathédrale de Chartres (xiii^s.), la Vierge 4u portail 8. de Notre-Dame de Paris; les fonts- baptismaux de.Hildesheim. ~ Peintures, outre celles du vestibule et le Jiugemeet 4esnier , à» 4r. : P.. délia Francesea^ Pécouverte de la vraie croix; Meloxxo da Forli, Platina aux pieds de Bixte IV; JBV-. Pekni^ la Peueeftl' et la £istièe-, Raphaël^ Vénus, Junon et Cérès^ la Poésie, Jupiter et TAmour. A g., en revenant: Raphaily les Sibylles ; Itantegna, St Jacques conduit au supplice ; le ffMriae<l<9'<>, Adoration des mages-, le Soâoma, les Goths détruisant le couvent du Mont-Cassin^, Raphaël^ la Madone de St-3ixte,
212 Mve ^. 12. PÀKtâ. Ecole d€$ Seaux -AtU,
Dans lé tsstibvle des Ecoles, A c5t^ de la cliapelle, se voit le monument d'Ingres, avec son buste en bronze , et les médaillons de Flandrln et Simart, par Guillaume.
Ensuite vient la cour dtt MduBB, entourée de galeries avec des sculptures faites i Rome par d'anciens élèves de l'école et des pl&tres de bas^reliefs antiques. Au fond , le monument élevé au peintre Henri Regnault (v. p. 126) et à d'autres élèves de l'école tués dans la défense de Paris en 1B70-71. Entre des colonnes sur lesquelles se lisent les noms de ces derniers, sont placés un buste de Regnault et une statue de la Jeunesse lui tendant une branche d'olivier , par Chapu, Au mur du côté du vestibule des Ecoles , la Galatée de Raphaily reproduction sur porcelaine, par Balze. Dans le bas et dans les corridors, des moulages des Sept œuvres de la miséricorde, belle f^ise en terre culte de l'Ospedale del Ceppo de Pistoie, par les ddla Robhia (xv® s.).
En face de ce mur est un autre vestibule renfermant quelques copies ^ puis la sallb de Melpom èns , qui contient le reste des tableaux du musée des copies et qui sert aussi à diverses expositions (concours). Les dimanche et lors des expositions , on entre aussi du quai Malaquais , . à Vautre extrémité (pi. 10). Le premier étige de ce côté sert également aux expositions.
ILes principaux tableaux sout, de dr. à g.: diaprés Velazquêz^ Don ^, Fefnaïklo et Philippe IV d'Espagne; Filippo £ippiy la Vierge de la ehap. . VeTi\ Àfi€h€l*AMÇ€ (dans le haut), les Sibyllea; />. Véronèté (dans le bas), '. rAdoration de la Vierge; le Corrige ^ la Vierge avec l'enfant Jésus, Ste ^ < Madeleine et St Jérôme; le Titien^ les Saints protecteurs de Venise, Sort
t ' de St Pierre dominicain; Pàhna le Fietur, Ste Barbe; le TiUên^ r Amour
aaeré «t l'Amour profane, l'Assomption; Raphaël^ la Jurisprudence: A. ^' JSartOt la Oène; le Péruçin, MaHage de la Vierge; Vercechio, Baptême de J.-C; Mataecio ovi Pilippinù Lippi, Miracle de St Pierre; Rapha», AUito , «basse de Rome (petite salle-, v. ei-dessous); Fil, Lippi^ Vision défit \ Bernard; Raphaël ^ réductions des cartons des tapisseries, le Gbrist » I tombeau-; Bolbein le /., portr. de sa femme et de ses enfants ; Rembnndt, 4a Leçon d'anatomie; Raphaël, la Dispute du St-Sacrement , le Mariafc de la Vie^^, à cotuparer avec l'œuvre de son maître, presque en faee: I B9ttteeW, Adoration des mages, la Force; ManUgna, la Vierge, des an{es «t des saints; Raphaël, l'Ecole d'Athènes; Batti, le Sodwna, SvanouiiMment de Ste Catherine; Jiasaeeio, St Paul parlant à St Pierre en prltoa; Raphaël, portr. de Léon X; Maaaeeio, DéliTrance de St Pierre.
Petite salle à dr. à l'extrémité: Carpaccio, tableaux de la légewie de Ste Ursule , St Georges combattant le dragon. Au-dessus de la portr. Boni/aei», U&iae sauvé des eaux. Sur les côtés: P, Vérûnèse, Deaeeate de croix; le Titien, la Toilette de Vénus. Au mur de dr., le Correct, Venus, Mercure et TAmour. —Vestibule du quai Malaquais: copies d'aprr* Michel' Ange et moulages d'après l'antique.
Il y a encore, parallèlement à la salle de Melpomène, à l'O., SnU'' «qu'on ne visite que dans la semaine, avec un gardien. La i'® (pi. 6) ^ -ferme les prix- de la tdte d'expression, peinture et sculpture; laS^Cpl-,''' •les grands prix de sculpture et de gravure; la 3^ (pi. 8), ceux de peiv -tufe, depuis la fin du xyii^ s.
^> IL De rSeaU des Beaux-Arts au LqzfiXBhaBrgj Bt-aerinain-des-Prés.'^1Bt-6ulpioe.
La rue BoiupAtte conduit en 3 min. de VËc ole des Beate Arti i St-Qermâïn-des-Prés (pi. R. 19} IV), C'est une des plus ancienne
Si - Q^rm.' des -Près. PARIS* Rwe g, li\ 213
églises de Paris. Elle dépendait de la puissante abbaye de St-Germain , fondée au vi^ s., qui eut pour abbés des cardinaux et même les rois Hugues Capet et Casimir V de Pologne, et qui fut illustrée, après avoir adopté la réforme de St-Maur , par les MabiUon , les Montfaucon, etc. Le fameux «pré aux Clercs» était parmi les prairies qui Tentouraient.
La nef de l'église remonte, dit-^on, à 1001-1014; cependant les détails sont plutôt de la fin du xi^ s. Le chœur fut consacré en 1163, mais il a subi plus tard quelques changements, surtout dans les fenêtres qui annoncent le style ogival. Deux clochers au transept ont dû. être en partie démolis en 1821.
I»*i]9TéaiBDft a été dëeorë, de 18A2 à 1861^ de dorures et de pei&fares polyehromes, mais surtout de ^peintures murales fort remarquables, exécutées par Hipp. Flandrin (p. 99 et 166) ou sous sa dlreetion. Celles de la nef, au nombre de 20, ont pour sujets des figures de rAnelen Testament et leur aeeomplissement dans le Nouveau. A g., à partir de rentrée: le Buisson ardent et TAnnoneiation •, la Promesse d'an rédempteur et la Natiriié de J.-G. ; la Prophétie de Balaam et TAdoration des mages; le Passage de la mer Rouge et le Baptême de J.-C. ; le Saeerdoee de MeleMsédeeh et Tlastitution de TEueliaristie. De l'autre côté, en revenant: la Vente de Joseph et la Trahison de Judas; le Sacrifice d'Abraham et la Mort de J.-C. *, Jouas sortant du rentre de la baleine et la Résurrection de J.-C. ; la Dispersion des hommes et la Dispersion des Apôtres ; l'Ascensiou de J.-C. et les Préliminaires du jugement dernier. — Audessus, des figures de TAncien Testament, sur fond d'or. — Flandrin a eommeneé par exécuter les peintures du chœur, aussi sur fond d'or: à g., rSutrée de J.-C. à Jérusalem; à dr.<. le Portement de croix; au-dessus dea MTcades, les Prophètes et les Apôtres, etc.
D^autres peintures enfin ont été exécutées plus récemment par Cornu dans le bras N. du transept; elles représentent: àdi^., J.-C. au milieu des enfants, la mission des apôtres, la transfiguration et la deseente dans les limbes; à g., l'invention de la sainte croix. — Le bras nciérid. du transept renferme le tombeau d'Olivier et de Loui» de ikutellam (m. 1644, 1069), par Oirardon. A g., au-dessus, une statue de marbre de 8te Marguerite, par J* Bmirlet (llOo). Dans la 3» ehap. à dr. du choeur , le tombeau de Jatqutê D<mgUu (m. 1645). Des plaques de marbre noir, dans la éhap. animante, rappellent la mémoire de DescarUs (m. 1650), de MàbUlon (m. 1707) et de Mom^aueon (m. 1641), qui y sont enterrés. -~ Derrière le maître a«tel, la ekap. liTotre^Dame , construction moderne décorée de deux grisailles, par Belm, l'Adoration des mages et la Présentation au temple. — Dans la ehap. St-Pierre-et~St-Paul ^ le monument de Boileau (m. 1711), inhumé autrefois à la 6te-Chapelle. ^ Dans la ehap. suivante, un second momiment de la famille Douglas. — Dans le bas côté de g., une statue de St François-Xavier, par O. Couttou^ et le monument de Casimir K(m. 1672), roi de Pologne, qui, après avoir été jésuite, puis cardinal, succéda en 1648 à son frère sur le trône de Pologne et abdiqua en 1668, pour reprendre l'habit religieux comme abbé de St-Oermain-des-Prés. Au inur eA face de la chaire, le monument dé Flandrin (m. 1864). — On verra encore dans le collatéral de dr., près de la porte, une statue eu marbre de la Vierge, Kotre-Dame la Blanche, du xxv« s.
Le percement du boul. St-Germain (p. 193) a dégagé cette église, et elle est maintenant dans un petit square où Pon a placé depuis peu une statue de Bernard Palissy, en bronze, d'après Barrias. De rautre^côtéllul>ouleyàïcr commence la grande et belle rue de Rennes, au l>out de la^^uelle on voit la gare Montparnasse (p. 18 et 223). Kons continuons de suivre la rue Bonaparte, à g. ; elle nous conduit encore en quelques minutes à St-Sulpice.
' / •St:?^?BÎ?liP*- '^' *^ î ^^^' ^"' ** P^'^® **^ mime ndm <f<mtàin©7 ^' ci-d^fls^us) , «srt une defe principales ëglises de U rive g.', leconstmite à partit du règne de Louis XiY, mais acherëe seulement en 1749. ESle est surtout de Varchitecte Sêrvandoni. Elle a de vastes propôitions , 140 m. de long/ sur ^ de large et 33 de haut. Sa façade passe pour l'une des meilleures dt^ commencement ^u xvin* s. BHe se compose de deux portiques , dorique^ et ionique sttperpoïfAs, et elle est flanqua de deux tours, dont la plus baute, reconstruite par Chalgrln et la setrtê acliév^, a^ m. '
Vilffitiitvm , en forme de eroffx, est divisé éd trots nefs à voûtes «ii berceau^ supportées oar dea piliexis eoristUetes.- On remaxnne «n entmitt^ de ekMi4^ eoté .» au 3^ pilier , deui^ bénitiers ««Hiaposés die .coquilles gigantesques (trùl^aena (fiça»)^ «ujr des racailles en marbre « par PigéUt. -^ Les tabkanx ^ Thuile^ d« .Vanloo^ softt peu importants « mais les chapelles sont dëeoEé«a de frasques asodaraes remarquables^
Cbap. de dr. I *i^ Lutte de Jaeob avoe rarebange et Héliodor« efaaasa du temple, par £ug. D^kur^ixi «3^ la Religion coBaolant un mourant et Dieu oamuçaut les prières pour les morts, par H^im; 8, St Soeb priant pont les pestilérés et sa mort dans la prison d« HontpelUer* par ^M 4é F¥j9\i K ficènes de 1% vie de St Jlaurlce,, i>ar FtiMAof»; ôy monument de marbre du curé Languet (m. 17âO), par Slo4i», — Gbap. de g. : 1, 8t Françoia X*Tier re^suflenant un mort, Ouérison de malades a son enterrement, pav Xa/0«; 2t St François de Sale» prêchant en Savola «t renaettanft a Ste Chantai la règle d'un nouTcl or4re.de religieuses^ yar H^êm; a, CDAversion de St Paul et fit Paul devant VAséopage, par IhntUing; 4^ St VinceiM de Paul recommandant des enfanta trouvés i des aoBura de parité et au U( de. mort de Louis XIII, par OuUUmoU
Bras g. du transept, la Trahison de Judas et IcCrueifiment de J.-C; bras dr., la Bésurreetion de J.-C.^ TAsoension et des Prophètes, par Signât. — On a tracé ici an 1743, sur Le- pavé, une ligne mMdttnné^ qui se pre« longe sur un obélisque de marbre blanc indiquant le vrai nond, tandis qu'elle corraspond au S. à une fenêtre qu'on. a bouchée, en y laissant seulemant une ouverture, par od pénètre un rayon qoi tombe sur la ligne verticale de robélisque.
Ohap. à g. du cJtour. : U lo Martyre et le Triomphe de 6t Jean l'Bvan*'
' géliatey par Olaize; 2, fit Charles Borromée allant, en procession .pendant
la pesti» de Milan et administrant le» dernier* sacrements « Pie IY4 par
J. Fiàktmi 3i St Joseph, par CU^LandeUe; 4, St Louis, portant' u» iaovrani
ràdant la peste- et rendant la iustice sous le chêne de. Vtncenncs , par Matoui, .Au^desaua de 'la porte latérale, la Mort de la Vievge^ par E. Bin. H- Cbsp. à dr. : 1, Prédication de fit Denis chez le» Bomftina et »n . Condamnation à mort, de JébU-Dwnl ; 3, St Martin partag^snt aon maalea« ' avec un pauvre et ressuscitant un mort, par K MattaK; â, Ste QeiMiTièvtt. secourant Troyes <ChamAagne) et Miracles opérée par aes reliques, da Ç, Timbal ; 4, STativité et Présentation de la Vierge, par £. LMtpvm. Audessus de la porte de la sacristie, VAssomption, par K Bin.
La Vierge de la chapelle du fond, dans une niche éalairée du bawft, est de FiV^ou: la fresque dei» eoupole^ TAssomptlon, de X«m»(nc ht6 deux statues à côté de la sacristie , fit Paul et St Jean rEvangélistcs sont de Pradier; les Apôtres contre les piliers de la nef, de Bonehordû»* -
La chaire repoae uniquement sur le»; escaliers par lesquelaony mente.
Devant l'égUse^ sur Ut-plfue St^^u^pice^ s'élève >la hàkl^- fontairm St'-Sulpiee, étigé» en 1847 sur les plans de Vigôonti, iile se cônT» piose d« iroie baiSiils sviperposésy et elle est-dëcevée^des statues des quAtre plufe grande psédicateurs français : Boesuet (m. 1704)^ Ftfneion <m. 1715), MassiUon <m. 1742) et Flécbiw (n. 1710)* Le leng éàiûct aJi S, est le s/minaire d9 St^ûlpicet • ^
:.• • . / sera» '^alai g, «aft*<< ÎBt JM^>« dti làijcem bwtfg, . i > •• ' .-^v, - .'4.. ■ . ."^ T : tj ! VaAii» I p iJug gioUrir •: : •.•:■-'...•• -i V^Lf» i wflaiB dn Lttfcembonr r ipl. lOïï; iF> a: ét^ con»(!rUit'*dfe 16é5^ à ibxv, poltir M(5(f»<J rf<î M^ciie**!, \ eitve • deHénrf W, pttr 7A<f- i ^««t Z>«5*-dM«j lùï clés BËieiWeutt aï?ehîtèdt«s fraftçais du eôÈ^tti%!iic%- ; TBtwrit'tftt kVft®'#; Jl- occt^pe» rijmf làcèmènt d^ttti hdtei de Lltxefii'- / >i(m^g ^ûftAi il 'a' côMwrAiié loc nlom | malgré téutee les» d^iio'n*iiialâoiis liffteiMlés. tk ^çàd^ idu -0^ '<d^ la mé^^ T^ihont -ptè^ de' ^ >ti^. de dévW«pp«iMAt et «ei^mj^o^td(f'tralft*'^a"«4ll^iié Mi^ipi^^d%^ ■gatàfieèr. • ïies^ fïoi* éfcagsjs «ont- d^i^^ de" 'pîHèri à bossJgèg: '^^ 45hvttg«i&bnts c&hsid^ra^les ^tti été faiW d'à^o^d iâ ife palais ènid604, siûfleg oïdpw' de KrfpoMeh ï*"^-, pai* G%tfî^^7t , et l'a ftt^ade dU côfeS du • jaidiii; far modifiée stms» Léuf^-^Phili^pe pat A', 'de '^iêoh , ^Ui 1 iâchai d0 jeoplei£ilelle de I)etiro60« ,- en la i^coOisliruiaànt "pluB lelti dani !e' jaxdtir, peur agrandir -leâ saUtes d# la cliaiîïbw dés Piifti^;^' : • . ' Le pttlàtsi fut k«l»lté^ftr ' â4ve^s prinee» etî pdhces^es ^'lie^ti'à'Ik ' ^ér*]?tftieif. Lk CoiiVeAiion im ai une p^îseri , eeil dèvi-Àt en 17^ te'{)^aib DtreotoriAlv puis; eh-17'99, le palais iduCebsnlk/jUscrtr^U J«Ui^«ù B^ntfpaMalla habiter lé^ Toilerie», eti févHet' 1^. ïlh^ ràite- 4t «ftit 1 0<*fOp< 1 psrt'ïe Bénat , paZ-la Chambre ' dfeê Pair»' M ^ de tiO'Cr^^atf 'p«i»te^Sé*at ,' satf» le eecond- emphe ; i^ar W ptél^ctute de U ^^m^;^ at^rès vlfneen^die de Fh6^1 de vtllie, et le SétMi enr a (reptlb f^*«»e^ion <Bit^ 18^^: & U- «retïttrt^ (de» <^»(l>res à"PàTlm: * i .•...-; -. . ; ' tfe»' patrie >4u" pitlsig e^t 'otdcn|p<fel " par 'te •: mniéë ' dfoiit li ? ëerk question plus loin, et le/rbste «ittisiblé, a{a«ift9i)i« e^'piitâe,' en \ d^OTS des sessions du Séiiat^ tpus les J(^ur&, sauf le dim., de 9 h. i ^ matin à la chute, cfti jour. ^ On' traverse U cour et se présente au iJas 4p 15P5c«ii^' iftn». le coi 4 à g.., où l'on tio\i\'e vu employé gui vous JcMiduit <peurbi)^ . On j mocitei d'abovd au premier: éitageu . Les -guWhs' "du ^<sdt6 g^ sef teht 'a«i3t' 'cdffimiwie^e * dtt^ A\a t. • On 'ne ^eut ^4»iil'lieui4usesKl»»ti ^ue j eier mn^ooup ■ d^ceil dah« U 'biblièthèque; d^nt < ^•(joi^oië e6<^ll^0T^e<d9^n»agniâqiiè8 peii^tures^ar lEkig.'Uieladtokib, >i«p»ë«ëtttanC i les' Umbes ' d'a^èâ !« Patïte.- ' -^ iLà ^6à;0«> éé» seairt^ ' ei^-^nH$i-deii)p'iS]9tië9 4e^ p4)«i8>' curieuse» dû palais; < On' y est aussi 4idiiiifi^'pend«Atieit8essioii8:, m^cr iine:carte'd^nt«éé qu'on obtieifti, soit par l'entremise d'un sénateur , ^Oit en s'âdrésskn1;'ptfrQ^cri'(;;iii seetéUitB^de là q«ei9ttire, sofitinéiffits quand les dëlibératlon'e ne 'sont ij^at^lmffthrtan^ee^.en^se {nrésentant'l reritré« dupùMlc, 'qulest'aloi^s ipàit >le> perfepi' du miUeu , ^ Wû fond' <d0 là oiruTi- Cét^ie sMle>, éelatn^e -dft liant ^i«st ft>imée d^uhi petite hiéiiiicyele! eu est te bUTéau du pi>é« < sident, et â\ln grai<d li<mi«yoIe ocieupé pa»! iee i>«]i«s des' sfénateuvs. lia tHlMift»! esti devant lèt-burevn^^ «du président. Derrière «e ti*ouYe un» 'ephnlitada' av^eo iles^ statues «te <? uvgot , d' A|;uè6seau , THÔpital , -Colb^rty M«M,* M|ile«ii9rbeà>cltiBD9eiiliB.' A>^dn et a g.dv buféa«,
216 Rive g. 12, PARIS. Luxemh<mr$.
les Pairs offrant la couronne à Philippe le Long et les Eiats de Tours décernant le titre de père du peuple à Louis XII , peintoiop par Blondel. Au commencement du grand hémicycle , les statues de Charlemagne , par Etes, et de St Louis, par J. Dumont. Autour de cet hémicycle régnent deux étages de tribunes publiques. — De cette salle , les visiteurs sont conduits dans la galerie de$ kiisteê, ainsi nommée parce qu'elle est décorée de bustes d'anciens palxs et sénateurs ; puis à la buvette, Tancien salon de Napoléon I®' , qui a conservé ses peintures: le Chancelier de THôpital remettant les sceaux à Charles IX ; Achille de Harlay repoussant les propositioi» du due de Guise ; Charlemagne ; St Louis ; Louis XIV. A cdté de la galerie et de la buvette est la *êaUe dei paê-pêrduB, Tanciemie salle du Trône. C'est la plus remarquable de toutes par sa d^oo^ ration dans le style Louis XIY , exécutée depuis 1856. Les sujets des peintures de la voûte sont : au milieu , l'Apothéose de Napoléon I^, par Alaux ; sur les côtés, la Paix et la Guerre, par Brune ^ aux extrémités , l'Apothéose des rois de France, par Lehmann. On remarquera aussi la cheminée monumentale du milieu. — De la qb descend au rez-de-chaussée , où l'on voit , dans la partie 0., une petite salle dite la *chafnlfre de Marie de Medicis, décorée de peintures par des élèves de Rubens. Les murs sont couverts de glaoes et de médaillons attribués à van Thulden et van Huden. Le plalkmd, dont le sujet principal estrl^pothéose de la reine, est par van Hoecic. — La chapelle , du même côt4$ , ne date que du règne de Loiûs- Philippe. Elle est aussi très richement décorée et l'on y remarque, en face des fenêtres, des peintures par Gigoux (inscriptions) ; denière l'autel, lesYingt-quatre vieillards de l'Apocalypse, par Abel de Pujol ; sous l'orgue, un groupe d'anges, par Jaley , etc.
S. Xiuée du Luxembourg.
Le musée da Luxembourg est ouvert tous les jours, tavf U lundis eomme celui du Louvre, savoir: les dim. et fêtes de 10 h. à 4; dans la semaine, en Mver (!«' oet.-l«r avrU), aussi de 10 h. à 4; en été de 9 h à 5.
Le *muiée du Luxembourg est une collection à^ouvrageê 4'artittes vivants, surtout de peintures et de sculptures. Il occupe deux salles du rez-de-chaussée et une grande partie du premier étage, comme Findique le plan ci- joint. Un usage , du reste assez mal observé , veut que les ouvrages figurant au Luxembourg soient transférés au Louvre ou envoyés aux musées de province dix ans après la mort de leurs auteurs.
L'entrée et la êortie ordinaires (pi. A) sont dans le jardin , près du théâtre de TOdéon (p. 21). Les dim. et fêtes , on entre par la façade du côté de la rue de Tournon (pi* B) et l'on sort par un grand escalier à Textrémité de l'aile orientale (pi. C) , ou par un petit escalier à l'O., correspondant à celui de l'entrée A (pi. D).
Ce musée étant sujet à des changements fréquents, par suite des acquisitions qu'il ne cesse de faire , nous en indiquons les principales œuvres en suivant l'ordre alphabétique, qui est aussi celui du
Luxembourg,
PARIS
Siveff,12. 217
El
MUSÉB DU LUXBM- BOUBO.
A. Entrée et sortie daiu la semaine.
B. Entrée des dim. et jours de fête.