PLANUS CANTLS ET ORGANUM
.le me mis à étudier le plain-chant; j’allai voir mon ancien maître Batiste dans son orgue de Saint-Eustache, analyser auprès de lui le mécanisme de l’instrument, me familiariser un peu avec les innombrables combinaisons de timbres qu’il offre; entin, après avoir obtenu l’autorisation nécessaire, je me rendis encore le soir dans les immenses ateliers du facteur même de mon orgue. Là, tout seul dans la nuit, à peine trouée par la clarté d’une petite lampe, j’éprouvais une véritable volupté à questionner le Sphynx!
Ces nouvelles études devaient avoir sur les travaux à venir une influence salutaire et profonde; or, tout compte fait, je ne dois de les avoir entreprises qu’à l’indulgence d’un brave homme de curé qui, précisément en musique, semblait plus apprécier le plomb vil d’un ignorant (jue l’or pur d’un professionnel!