‹ Paris le bohémien [Texto impreso]Chapitre 22 sur 77 · SCENE II · texte numérisé non relu

SCENE II

Les Mèhes, GALE AS, BEPPO Pages, Courtisans.

iDCRAELLi, OU prince gui vient d'entrer, et en le saluant.

Je salue son altesse!

galAas.

Micbaelli 1

MlCHAELLl.

Oui, monseigneur, je viens de rentrer dans votre palais pour y apporter ce message.

GALBAS.

De Venise ?

mCHABLU.

Il m’a été remis pour vous par Léonessa le général.

GALéAS, avec emprettement.

Léonessa 1 donne... Et le vieux général vénitien, fatigué par tant d’àge et de blessures, a, dit-on, complètement retrouvé sa force et sa santé?

MtCBASIXI.

Oui, monsaigneur; depuis qu’il est de retour de aes longs voyages, on voit dès le point du jour sa gondole rapide qui le conduit de l’arsenal au palais ducal, malgré son infirmité, car il a presque i entièrement perdu l'usage d’une de ses jambes; | toujours actif et infatigable, il ic sert de son épée | comme un autre emploierait la canne ou la béquille, et plus que jamais inquiet, irascible et colère, il rêve la défense et Tagrandissemeni de Venise en grondant et seplaignant toujours. '

* Rodolpho, Michaeüi, Gsléâs; Reppo parmi tes cour- i tisans-

Et Venise souffre sa colère afin de profiter de ses haines et de sa longue expérience!... Es-tu chargé de prendre ici ma réponse à ce message?

MICUABLU.

Non, monseigneur.

GALBAS.

C’est bien; tu resteras quelques jours au palais; allez, je veux être seul.

Rodolpho et MicliaelU s'incUaent et sortit. Les Courlis sans les suivent.

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