SCÈNE II
MASSARI, PADERNA, Officiers.
MASSARI, aux Officiers.
Celte nourrice du prince, evec son etclusive tendresse, l'a rendu craintif et plus faible qu'une fille.
PADRBNA.
Le régent ne parait pas s'en plaindre.
MASSARI.
Prends garde, Paderna ; toutes réOeiions ne sont pas bonnes A dire.
PADERNA.
Je me tais, et te prends ton fou.