‹ Paris le bohémien [Texto impreso]Chapitre 43 sur 77 · SCÈNE VII · texte numérisé non relu

SCÈNE VII

LEONESSA.GALÉAS.MASSARI.PADEBNA. RO- DOLPHO, OFFiasas et Couhtisans, puis BEPPÜ.

GALÉAS, se retournant vert les Courtisans qui sont

entrés.

Approchez-vous, messieurs... Le général Léonessa de Venise, que vous avez outragé, est aussi généreux qu’il est fort : il vous pardonne, messieurs, et c’est à table, avec vous tous, qu’il veut avoir raison. Massari, qu’on nous verse cette nuit les vins brûlants d’Espagne.

GALÉAS, d Rodotpho et à demi-voix en descendant la seine avec lui.

Ces hommes...

aoDOLFBo de même.

Ils attendent, monseigneur!

GALÉAS

Tu te chargeras d’amener ici toi-même le prince Giovanni?

aonoLPUo.

Soyez sans inquiétude.

LÉo.vzssA, à part en l'observant.

A la veille de s’enivrer, il cause bas avec un assassin.

GALÉAS

C’est bien I (Rodolpho te retire ou fond, ed Beppo.) L’heure est venue, Beppo !

n?ro.

T«ut e^t prit, Bonseigneiir.

GALBAS.

Tandii que je faii ud dernier pu yen le pou- Toir, hàle-toi d'accomplir ma toIooU.

BETFO.

de l’ai jurd, monseigneur 1

LdoNiUA, à part.

Que dit-il i Beppo T

galHas, aux CourUiant.

Allons, renei, meuieurt ; nous donnerons au général Léonesaa la coupe de lupiler.

UoHiau.

KUe doit Toua appartenir, moMeigoeur.

OAliAS.

Non, je prélire celle d'Hercule.

liONESSA.

Et pourquoi f

SALUAS.

Parce qu’elle at plut grande.

lioNBua, te ievanl.

Aliéna I k table donc, et le vieux va vous prouver, jeunet hommes, qu’au lutin comme en guerre il n'a pat encore dàge.

GALÉta, à léoneua, d deml-voéx.

Bientét, au lever du soleil...

LéovESSA, de mtme.

Pai tout deviné déjà.

GAiéAS,deméme.

Et que penaes-vousT

LéoNESsA, de même.

Que pour ne pat entendre étouffer la victime, il faut faire de ce repas une orgie retentissante. OALiAt, lui offrant ton brat et éltvani la voix. Votre bras, général...

i.ioEEasA, t'important.

Je ne me suit jamais appuyé sur le brat de personne I

GALéAS.

Pardonnez, général !

LéoNESSA, donnant ton épie.

Qu’on porte mon épée ; je n’en ai pat buoin, je puis encore marcher et vous précéder tous I

GALBAS.

Et nous tommes heureux et fiers de vous suivre. "*

LdoUESSA.

Venez donci

n sort le premier. Tout le monde sort par le tond, excepté Beppo.

SCÈNEVIII.

BEPPO, seul.

Oh! celui qui a connue moip régeot Galéai »

aondé depuif deux moU ton âme et comprit tou •ourirCp tait bien lire dani ton r^ard et derioer ta pensée 1... Mais le prince Giovanni n est pas mort encorep car en portant le poison au duc Jean Viscooti. je veux raconter tout ce qui se passe à ce malheureux prisonnier... Un père doit être habile à trouver parmi les dangers le salut

T3$ATRAL.

de ton enfant... Vous qui devez décider. Seigneur, vous inspirerez, n’est-ccpas, le duc Jean Visconii, qu’avant d’enfermer à jamais, je vais instruire et prier pour son fils T

Il sort pensif par U ganche.

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