SCÈNE XII
PARIS, GIOVANi, SARA.
GlOTAinn, mte risignation.
Doc, Toiu arez décidé ma mort... mais pitié pour Saral
sàBà, h jetant aux genoux du Due.
Ne faites pu frapper le prince, monseigneur... il peut fuir... on le croira mort, et tous serez le maître. Obi ne lefaitu pu mourir!...
PUIS, vf(u du manteau et de la couronne du Due.
Mais Pâlis ne peut pu qu’il meure I sus. Jetant un cri.
Pârisl
eiOTsnm.
Grands dieux t
psnis , se rMlant.
Oui, Pàris... Pàris, qui pendant le repu étudiait le régent, et qui, enfermé seul arec lui lorsqu’il était ivre mort, lui a pris pendant son sommeil sa robe et u couronne ducale. O Galéu I tu U Toulu que je redeTinsse comédienl... Giovanni, Sara, je ne puis vous entraîner hors du palais... Lorsque le régent en sort pendant la nuit, hérauts, pages et soldats l’accompagnent au flambeaux ; la lumière pourrait éclairer le mensonge, et nous serions perdus. Mais puisque j’ai trompé dans l'obscurité l'enfant tremblant et la mère éplorée, je tromperai facilement les gardiens des galeries, qui s’inclineront à mon pasuge et noos laisseront pénétrer jusqu’è la chapelle du palais, qui jusqu’au jour sera pour vous un lieu d’asile, et d’ici lè nous cbereherons un autre moyen de salut. Venez, ; prince; nous n'avons pas une minute à perdre I... ’ (Donnant une clef à Sara.) Ouvre cette porte, ' Sara; et maintenant, venez, Giovanni!,.. I
GIOVANNI
Ab I tout A l'heure si près de la mort, et main- j tenant presque sauvé!... Ma tète fatiguée n’ose croire... et je sens que je rêve. '
PARIS, ('entraînant. {
Courage, enfant, courage 1 Venez, venez l • Ils sortent à droite par la porte que Sara vient d'oovrir.