scène
Oui, si la guerre était redoutable... Mais maintenant que tu m’as prévenu d’un complot que je déjouerai facilement, tu peux, tu dois me prêter sans crainte.
MAZARÈS.
Non, parce que je sais que vos ennemis sont forts, et qu'à la moindre tentative faite contre Sara ou son fils, ils s'empareront des citadelles qu’un de vos officiers qu’ils surveillent vous a promis de livrer à Venise.
GALÈAS.
Mais ils ne peuvent savoir...
PARIS
Je le tait bien, moi !
GALÈAS.
Et qui te l'a dit?
PARIS, presque confidenlitllemenl.
l'n mendiant.
citAks.
HalMiclionl... Mail lu me préTiena à tempe, Hazarèe, et je trourerai, moi, d'autrea preuvea de la Térildl
paaia.
Non paa, monaeigneurl ellea aont toolea détniitea. Voua voulei m'emprunter cinq centa marca d'or; maia Yoa ennemie aaTcnt que voua n'arei paa un aeul mot d’écrit du duc Jean Viaconti, paa une lettre confidentielle ou aecréte, paa une aenle aignature qui détruirait toutea leura eapérancea. En l’abaence d’autrea preuvea, on voudra voua eaclure, et qui donnerait alora i Mazaréa le manteau de la Vierge, lea diamanta de la courronne, ou aea cinq centa marca d'or? Que le bon Dieu me lea conaerve et me conduite bien loin d'ici.
U monte la acènc pour aortir.
GAiias , rarrilcmt.
Un inatant encore. Hola ! Qu’on appelle Beppo I hazarès, tremblant.
Maia, monaeigneur, j'ai tout dit.
GALÉAS
Ohl ne tremble plua, Mazaréa, tu n'aa plua rien k craindre.